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mercredi 16 novembre 2016

Vice Lipsticks - "Shame", le bordeaux-prune complètement décomplexé !

Il y a encore peu de temps, Urban Decay était surtout connue pour ses palettes et ses produits teint, notamment avec leur gamme devenue culte : la gamme Naked. La marque proposait déjà des produits pour les lèvres, mais étonnamment, ils n'étaient pas particulièrement plébiscités sur la toile.
Mais cet été, une nouvelle vague de chez Urban Decay s'est littéralement déversée sur les beauty-addicts en tout genre. La marque a frappé fort en sortant une toute nouvelle gamme de rouge à lèvres : les Vice Lipsticks. Avec cette nouvelle gamme, Urban Decay, UD pour les intimes, propose une déclinaison de 100 nuances en 6 finis différents.

Vous le savez peut-être si vous me suivez sur Instagram, mais malgré une longue et tenace résistance contre moi-même, j'ai fini par craquer. J'ai jeté mon dévolu sur le sublime Shame, en fini cream. La couleur n'étant pas particulièrement estivale, je n'avais pas voulu vous en parler immédiatement. Mais je pense que la saison actuelle s'y prête totalement, donc je me suis dit que c'était le moment idéal pour vous parler de Shame.


Le packaging

La gamme s'appelle Vice Lipstick, un nom qui n'est pas sans rappeler les palettes du même nom de chez UD. Ces palettes présentent des fards aux couleurs électriques, parfois difficiles à assumer, au packaging un peu kitsch. J'avais un peu peur que les lipsticks soient dans la même lignée, mais ce n'est pas du tout le cas.

UD nous propose ici un très bel objet digne des plus grandes gammes des marques de luxe. Un long capuchon argenté aux reflets bronze avec sur le dessus le sceau de la marque et sur le côté, "Urban Decay" gravé. Ôté du produit, il dévoile un tube de la même couleur avec une base dorée. Le raisin se tourne facilement et a l'air très solide. Comme toujours chez la marque, les lettres UD sont frappés sur le côté du raisin.
Au bas du tube, une gommette de couleur est collée. Cette gommette est de la même couleur que le rouge à lèvres. Ceci dit, je n'en possède qu'un, donc peut-être que pour d'autres nuances, la couleur n'est pas aussi fidèle. La gommette comporte également le nom de la nuance ainsi que son fini.
Ce packaging est vraiment sobre, chic et élégant. Je ne sais pas pourquoi, mais quand je l'utilise, je lui trouve un petit côté James Bond girl. J'adore !


Texture et application

Comme dit précédemment, UD propose 100 nuances en 6 finis différents. Impossible de ne pas trouver son bonheur, d'autant que le large choix de couleurs permet aussi bien une touche de couleur élégante qu'une nuance vibrante et originale. Avec sa gamme Vice, UD frappe fort puisqu'elle peut convenir à chacune d'entre nous, quels que soient son look et son humeur du jour.

Voici comme UD décrit ses 6 finis :
  • Mega Matte : le mat super intense
  • Comfort Matte : le mat crémeux
  • Cream : l'original, ultra-crémeux et satiné
  • Metallized : le fini Cream infusé de nacres
  • Sheer : la transparence et la brillance ultra-pigmentée
  • Sheer Shimmer : le fini Sheer effet pailleté

Bien que je ne possède que le Shame qui est un fini Cream, j'ai eu l'occasion de tester de nombreuses nuances en boutique, et je peux vous dire que les descriptions d'UD sont vraiment très fidèles. Par exemple, je pense que le Comfort Matte sera un excellent compromis pour celles qui, comme moi, aiment de temps en temps un fini matte, sans pour autant se dessécher les lèvres et avoir un effet inconfortable toute la journée.


Quid du Shame ?

Après cette présentation générale, je vous parle du Shame en particulier, puisqu'à l'heure actuelle, c'est le seul que je possède. La couleur est assez difficile à décrire puisque je trouve qu'elle est perçue différemment selon la lumière. Parfois prune, parfois bordeaux intense, parfois violet profond, parfois aubergine... Vous verrez les différences sur les photos qui vont suivre ! Shame est un peu un joli mélange de toutes ces nuances, et c'est ce que j'aime.
Pour le porter, vous avez le choix. Soit vous l'assortissez à un maquillage des yeux minimaliste, soit vous la jouez Vamp' jusqu'au bout avec un regard intense. Avec ma peau claire, mes yeux clairs et mes cheveux très sombres, je préfère le porter avec simplement du mascara (et pourquoi pas une ombre champagne) pour éviter le côté Morticia Addams, mais c'est à voir selon les envie et surtout, si vous l'assumez ou non.

Le Shame est un fini Cream : il est très onctueux et confortable sur les lèvres. Même porté toute la journée, il n'assèche pas. Avec les saisons froides, c'est clairement un avantage à souligner.
Cependant, comme souvent avec les finis crémeux, l'application n'est pas très intuitive, d'autant que la couleur est très foncée et pigmentée : la moindre erreur se voit immédiatement. Il faut donc s'armer de patience et de dextérité, mais l'effort vaut clairement la peine.
Pour ma part, j'applique toujours une base au préalable lorsque je souhaite porter Shame. Celle de Kiko est très bien, je vous en avais parlé récemment. Ensuite, je dessine les contours au pinceau à lèvres. Puis je procède au remplissage de mes lèvres.

La couleur est extrêmement intense en un seul passage. L'application est homogène dès la première couche, ce qui n'est pas toujours le cas avec les couleurs foncées.
Parfois, il m'arrive de porter Shame en effet "lèvres mordues". Pour cela, je mets mon doigt sur le raisin et je tapote mes lèvres. La pigmentation étant là, il n'est pas nécessaire de renouveler ceci plus de 2 fois pour l'ensemble des lèvres.

Concernant la tenue, on ne va pas se mentir, base ou non, ce n'est pas dingue. En même temps, avec une texture crémeuse, il est rare de faire tenir un rouge à lèvres plus de 4 heures. Ceci ne me dérange pas particulièrement, puisque généralement, j'enlève toujours mon ràl avant de manger, sauf si je porte un nude. De ce fait, du matin 6h au repas du midi, Shame reste sur mes lèvres même si vers 11h, il commence à s'estomper doucement, mais joliment.



Finalement

Cette nouvelle gamme a tout pour elle. Avec sa grande diversité de couleurs et de finis, la marque est sûre de toucher tout le monde. Le prix est à mon sens plutôt correct pour une marque "middle-class" telle qu'Urban Decay : 19€.
La qualité est clairement au rendez-vous. La texture et le fini me font penser à la gamme Rouge Dior, de Dior pour presque moitié prix. Il n'est pas impossible qu'un jour ou l'autre, je me laisse tenter pour une autre nuance.
Donc si vous êtes une mordue des rouges à lèvres, n'hésitez pas une seule seconde !


PS : ma copine Diane a récemment publié sur son blog une petite revue des deux Vice Lipsticks qu'elle possède : Firebird et Conspiracy. N'hésitez pas à passer sur cet article pour découvrir son avis et ses swatches !


Et vous, avez-vous craqué pour les Vice Lipsticks ?

mercredi 9 novembre 2016

Les grandes questions lecture

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L'autre jour, la blogueuse littéraire Lemon June a sorti une vidéo autour de quelques questions "existentielles" que ce sont parfois posées les lecteurs et lectrices. Elle a intitulé ce TAG : « Les grande questions lecture ». Je pense qu'il est inutile de vous rappeler à quel point la lecture occupe une place importante dans ma vie. Je lis depuis très longtemps, depuis que je sais lire, en réalité. Je lis un peu de tout même si, comme tout le monde, j'ai mes préférences.
J'ai trouvé que les questions posées par Lemon June étaient pertinentes et pouvaient en intéresser certain(e)s : que ce soit de lire mes réponses ou tout simplement d'y répondre vous aussi, soit en commentaires soit en un article sur votre blog, si vous en possédez un. En tout cas, j'espère pouvoir discuter de tout ceci avec vous !


Les jolies couvertures

Je pense que comme tout être humain, je suis sensible à ce qui est beau. Normal. Cependant, en ce qui concerne mes lectures, je ne suis pas particulièrement influençable par les jolies couvertures. En tout cas, je n'ai jamais acheté un livre sur un coup de tête uniquement pour sa couverture. Quand je trouve un livre beau, je lis son résumé. S'il me tente, je le prends, sinon, tant pour pis pour la jolie couverture, je le repose. Et parfois, heureusement que ne s'arrête pas uniquement à la couverture ! Ça a par exemple été un peu le cas avec Paranoïa de Melissa Bellevigne. J'ai trouvé l'histoire très sympa, en revanche je déteste la couverture. Dans le sens inverse, je trouvais la couverture des Clans Seekers d'Arwen Elys Dayton absolument fantastique, mais ce roman a été un gros bide pour ma part.
Bref, il ne faut vraiment pas s'arrêter aux couvertures !

D'autant que je lis à 80% sur liseuse depuis environ 1 an et demi : la couverture n'a plus aucun impact sur mes choix, puisque je ne la vois jamais.
Après, il faut admettre que certaines maisons d'éditions font de très beaux efforts sur les couvertures, actuellement ! A titre personnel, j'aime les couvertures qui ne sont pas trop chargées et qui mettent en valeur le titre ainsi que le fond de l'histoire. J'ai une profonde aversion pour les couvertures qui proposent des visages ou des portraits. Sinon, il y a aussi une autre chose dont j'ai horreur : quand un livre est adapté au cinéma/à télévision et que l'éditeur modifie sa couverture en utilisant l'affiche du film. Je trouve ça très laid et, pour ma part, un peu rédhibitoire.


La PAL (pile à lire)

Le terme « Pile à lire », ou PAL, a été créé assez récemment avec les blogs et vidéos sur les livres. Avoir une PAL est le fait d'avoir plusieurs livres en « réserve ». De ce fait, quand on achète un nouveau livre, il va dans notre PAL, et lorsqu'on termine une lecture, on se dirige vers cette fameuse PAL. Il existe aussi des PAL à thèmes : Halloween, Noël, les vacances d'été, etc.
Je pense que malgré nous, nous avons plus ou moins tous une PAL (on a forcément chez soi un livre acheté il y a quelques temps et qui n'a toujours pas été lu), mais chez certaines personnes, la PAL peut atteindre une centaine d'oeuvres, voire plus.

Comme dit précédemment, je lis presque exclusivement en numérique. Une liseuse peut contenir jusqu'à 3000 livres, par conséquent, j'ai plusieurs œuvres qui m'attendent bien sagement parmi mes 4Go de stockage. Oui, 3000 livres dans 180 grammes, c'est plutôt fantastique non ?!
Cependant, je n'ai pas de PAL au sens où je vais me contraindre à lire tant de livres pendant une durée donnée. 

C'est parfois le problème chez les amateurs de PAL : à force d'accumuler, ils entrent dans un cercle vicieux de « il faut absolument que je lise ce livre, puisqu'il est dans ma PAL depuis longtemps ! Mais en même temps, ce livre me tente beaucoup, donc je vais l'acheter. Mais quand est-ce que je vais pouvoir le lire ?!». A titre personnel, je pense que la PAL n'est pas forcément bénéfique chez tout le monde puisqu'elle amène un aspect quantitatif que je trouve assez malsain dans la lecture. 
A voir, donc, selon votre personnalité et votre rapport à la lecture.


Panne de lecture

La panne de lecture est aussi embêtante qu'elle est soudaine. Du jour au lendemain, votre cerveau vous stoppe violemment dans vos lectures en cours. Plus rien ne vous fait envie, tout vous ennuie, il vous est impossible de vous concentrer et d'apprécier plus de 2-3 pages de lecture. Si vous êtes lecteur, grand ou non, vous avez forcément vécu ce passage bien fâcheux !

Ma dernière panne de lecture remonte à la mi-octobre. Alors que je lisais un livre qui me plaisait (Noir & Blanc de Léon Troisjoueur, je vous en reparle vite !), brusquement, je n'ai plus eu aucun goût à la lecture. Il m'était impossible de lire plus de 10 minutes sans me forcer, et ça m'angoisse. Et comme je vous le répète sans cesse, dans le monde de la lecture, il est impensable de se forcer. Il faut attendre que cette panne de lecture passe, qu'elle dure 2 jours ou 3 mois.

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Mais comment faire passer cette grève littéraire, me direz-vous ?! J'ai plusieurs petites astuces qui se valent toutes plus ou moins et dont l'efficacité dépend souvent de mon état d'esprit du moment :
attendre, tout simplement : plus facile à dire qu'à faire, mais parfois, cela peut suffire et vous passerez à autre chose rapidement :

- abandonner votre livre en cours et en entamer un autre : parfois, il s'agit juste d'un blocage par rapport à ce que vous lisez à ce moment-là

- faire une VRAIE pause entre deux livres : il peut arriver qu'un roman nous marque tellement (positivement ou négativement), que nous n'avons pas le cœur et la raison à nous lancer dans une nouvelle œuvre. C'est ce qui m'était arrivé avec Nos Étoiles Contraires : j'ai préféré attendre plusieurs jours avant de me lancer dans autre chose

- faire le tri dans vos préoccupations : parfois, la panne de lecture peut être symptomatique d'une petite déprime, d'une fatigue, ou tout simplement d'une période stressante de la vie (examens, concours, soucis de santé, travail, vie perso...) qui bloque un peu

- faire une re-lecture d'un roman qui nous botte : pour attiser cette petite flamme qui réveille en nous mais qui s'essouffle un peu, rien de mieux que de relire une œuvre aimée à la folie. Pour beaucoup, il s'agit de relire un Harry Potter. Trouvez le vôtre !

- lire dans une autre langue : évidemment, si vous ne parlez aucune autre langue que le français, ce n'est pas évidemment, mais vous lancer dans une œuvre VO pour débloquer et décrasser les engrenages ! C'est cette astuce qui a fonctionné pour moi en octobre



Être lecteur

Je considère qu'à partir du moment où vous lisez et qu'un livre traîne sur votre table de nuit, vous êtes un lecteur. Que vous mettiez 2 mois pour lire un livre, ou 2 jours, finalement, vous lisez donc vous êtes lecteur. Oui, c'est aussi simple que ça !

Dans l'esprit de beaucoup, lire est une action très intellectualisée qui fait marcher à haut niveau les neurones pour un résultat finalement fastidieux. Je ne suis pas d'accord. Oui, la lecture fait marcher les neurones : on se coupe totalement de la réalité pour mettre dans sa tête des images de ce que l'auteur nous décrit sur papier. L'air de rien, en effet, le cerveau travaille énormément. Mais repensez un peu à toutes les œuvres que vous avez lues depuis que vous savez lire, et repensez à tous ces univers que vous avez imaginés. C'est plutôt dingue, non ?! 

La lecture est pour moi synonyme de plaisir, que je lise un Guillaume Musso ou un Émile Zola. Il ne faut pas avoir honte de ses lectures et de ses genres de prédilection. Après tout, pourquoi se cacher de lire de la littérature « de base » et de bouder les classiques (on y reviendra) ? Si ce que vous lisez vous donne du plaisir et vous permet de passer un bon moment, c'est le principal.


La peur des classiques

Ce sujet me tient vraiment à cœur, tout simplement puisque je suis convaincue que les classiques font souvent peur à tort ! Le problème, c'est que le classique est énormément connoté. En France, en tout cas : ailleurs, je ne sais pas. Pour beaucoup, classique = école + chiant + interro + phrases à rallonge + je comprends rien. Mais non, mais non, mais non !

Déjà, remettons les choses au clair : qu'est-ce qu'un classique ? 
Est-ce que par classique, on entend les livres des auteurs étudiés à l'école, tels que Zola, Maupassant, Balzac ou encore Flaubert ? Ou un classique est-il tout simplement une œuvre marquante (d'une vie, d'une époque, d'un thème...) qui fait que chaque individu a son propre classique ? Par exemple : les contes des frères Grimm ne sont pas des classiques au sens « académique », mais pour moi, ils en sont vraiment : tous les gamins connaissent au moins 2 ou 3 contes de Grimm. Pour moi, c'est un classique.
De même, je pense que la saga Harry Potter de J.K. Rowling est actuellement un classique.

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Je pense que la question concerne ici les auteurs de l'école, ceux qui, pour certains, nous ont torturés des journées durant, nous laissant face à des phrases que l'on pensait incompréhensibles.
Je ne suis pas ici pour critiquer le système scolaire français, mais je suis intimement convaincue que la peur viscérale des classiques vient en partie de la façon dont le Français et la littérature sont enseignés au collège et au lycée. 
Beaucoup de professeurs imposent des lectures parfois très difficiles sans aiguiller les élèves, avec l'épée de Damoclès au-dessus de la tête, bien connue des étudiants : l'interrogation. Alors il ne faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit : il est normal que le professeur contrôle le fait que ces élèves aient fait ce qu'il a demandé, c'est-à-dire lire l'oeuvre en question. Mais chez beaucoup d'élèves, l'interrogation fait un blocage dans la lecture. On ne lit pas par plaisir, mais en vue d'obtenir une bonne note au contrôle de connaissance. Voilà où est le problème, voilà pourquoi les classiques font peur : l'élève est lâché dans la fosse aux lions avec la pression de l'examen. La lecture est alors assimilée à de la contrainte. C'est terriblement dommage !

Je me souviens qu'en classe de Première, notre professeur ne donnait que 2 ou 3 œuvres obligatoires dans l'année : bah oui, il y avait le bac, quand même ! Mais à côté de ça, il nous proposait à la fin de chaque séquence plusieurs livres autour du thème abordé. Les livres en question pouvaient avoir été écrits par de grands auteurs français (Zola, Balzac et toute la clique, on en revient à eux !), mais aussi des auteurs plus contemporains, à un niveau de langue parfois plus accessibles. Cette liste nous donnait envie d'aller plus loin lorsqu'un thème était proposé en cours de séance. Le professeur n'imposait rien, mais il disait qu'il serait ravi de discuter avec nous de l'oeuvre choisie par chacun, et surtout, de nous demander pourquoi. Pourquoi on a choisi ce livre, pourquoi on a eu envie d'aller vers lui ?
Pour être totalement sincère avec vous, ce professeur n'était pas particulièrement « bon ». Il ne nous a pas réellement drivé pour le bac et nous avons souvent dû faire des analyses nous-mêmes (merci Google !). Mais je retiens une chose de ce professeur : il abordait la littérature de manière différente, et c'est grâce à lui que j'ai découvert Albert Cohen, auteur dont j'ai actuellement lu presque toutes les œuvres. Alors merci Monsieur G. !

Alors voilà : il ne sert à rien d'avoir peur des classiques, vraiment ! Puisque nous en sommes aux confidences, ce n'est qu'à partir du moment où j'ai eu ma liseuse, en février 2015, que j'ai lu avec passion et engouement des classiques. La plupart des classiques sont tombés dans le domaines du public et vous les trouvez gratuitement et légalement en format numérique. Ce genre de chose donne envie de s'y intéresser et de tenter sa chance.
En lisant des classiques de votre propre chef, vous n'avez aucune pression ; vous êtes libres de le lire en 3 mois si vous le souhaitez, vous pouvez l'abandonner s'il vous paraît trop compliqué, et surtout, vous choisissez !

L'envie, c'est la clef de toute lecture !


Et vous, quelles sont vos grandes questions lecture ?

mercredi 2 novembre 2016

Les Addictions du mois #36 - septembre-octobre 2016

Ces mois de septembre et d'octobre sont passés à une vitesse folle ! Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir repris une activité (école et stage), ou si c'est simplement parce que les jours raccourcissent, mais j'ai l'impression de ne pas avoir vu passer ces deux derniers mois.
Côté favoris, il y a surtout eu des re-découvertes, ou alors des découvertes, mais fin octobre, donc je vous en parlerai dans le prochain numéro des Addictions, puisque je n'ai pas eu assez de temps pour les tester.
Nota bene : la qualité des photos de cet article est absolument déplorable, je sais ! Mais j'ai eu un problème avec mon appareil photo, et je voulais absolument poster l'article dans les temps. De ce fait, les photos ont été prises avec mon téléphone, un jour tout gris. J'espère que ça n’entachera pas trop votre lecture !


MAQUILLAGE

Pour commencer, j'ai énormément utilisé le Rouge Dior Baume n°988 Nuit Rose, de Dior, mais comme j'en ai fait un article détaillé courant septembre, je vous renvoie directement vers ce dernier : ICI. 
Dans un style beaucoup moins discret, j'ai adoré porter le Sephora Rouge Crème R02 Courtisane qui est un sublime bordeaux à la texture crémeuse mais pas trop brillant. Comme je vous l'avais dit sur Instagram, il est presque un dupe parfait du Diva de MAC, mais en bien plus agréable à porter sur les lèvres. Je l'applique toujours avec une base à lèvres histoire de prolonger le plus possible sa tenue et sa pigmentation et je peux facilement le porter 4 à 6h, même en mangeant (si vous mangez proprement, bien entendu).

Pour les yeux, j'ai ressorti de mes tiroirs deux ombres à paupières de chez MAC que j'apprécie beaucoup mais que j'avais un peu "oubliées". Il s'agit du Sable et du Antiqued. J'en ai fait un petit duo en palette puisque je trouve que ce sont deux couleurs qui se marient à merveille. Le Sable, un sublime taupe aux reflets dorés et bronzes, permet une couleur assez "classique" pour tous les jours. Le Antiqued est plus intense : c'est un brun/bordeaux/cranberry que j'aime mettre en coin externe avec le Sable. Il peut être utilisé seul, mais pour le quotidien, je le trouve trop "boum". A utiliser en tant qu'eye-liner, il est canon également ! 

Je ressors cette photo postée sur Instagram le 26 septembre : je porte le "Courtisane" de Sephora, et sur les yeux, j'ai appliqué "Sable" sur toute la paupière, et "Antiqued" (les deux de MAC) en coin externe pour intensifier le maquillage

Enfin, j'ai découvert un produit qui va en quelque sorte "révolutionner" ma manière de me maquiller. Il s'agit de l'highlighter Mary-Lou Manizer de The Balm. Oui, je sais, l'highlighter, ce n'est pas nouveau. Mais ce n'est que depuis le mois d'octobre que je m'y suis mise. Pas forcément sur le visage (puisqu'un highlighter s'applique sur un teint impeccable, et vous l'aurez compris : je ne fais pas mon teint au quotidien), mais j'adore l'utiliser sur les yeux, pour les matins pressés. La couleur est jolie, lumineuse et délicate : un champagne hyper lumineux qui réveille les regards les plus fatigués. Je suis fan du produit, ainsi que de son packaging très sympa !


VERNIS À ONGLES

Côté ongles, j'ai beaucoup tourné entre 3 vernis qui sont presque radicalement opposé. Il y a d'abord le Tickle my France-Y d'OPI, qui est mon nude parfait. En une couche, il permet un effet "ongles propre", en 2 il apporte une légère couleur beige rosée très élégante. Sur ongles courts ou longs, je le trouve absolument magnifique.

Ensuite, j'ai eu envie d'une couleur automnale qui irait bien avec cette jolie saison que j'adore. Il s'agit du 368 Burnt Orange de Kiko qui, comme son nom l'indique, est un joli orange un peu terreux. Moins vif qu'un vrai orange, il est plus facile à assumer dans la vie de tous les jours et, contre toute attente, se marie très bien avec la plupart de mes fringues. Je le ressors tous les ans, et je l'aime toujours autant !

Enfin, j'ai envie de vous parler du Gothic Lady de Nocibé. Ce n'est ni plus ni moins qu'un noir, mais j'aime son opacité, sa facilité d'application (ce qui n'est pas toujours le cas avec un noir) et sa très bonne tenue. Ayant les ongles mi-longs à longs selon les périodes, je ne le porte presque jamais sur les mains pour éviter l'effet famille Addams, mais depuis fin août, je ne porte que lui sur les pieds (enfin... je l'ai ré-appliqué plusieurs fois, hein !).


MUSIQUE
(Par souci de droits d'auteurs, je ne suis pas sûre de pouvoir partager les vidéos, donc je vous donne les liens direct !)

Ces deux mois ont été riches musicalement parlant ! Tout d'abord, en grande fan de ces deux groupes, je ne pouvais pas ne pas vous parler des nouveaux albums d'Epica et d'Opeth. Soit respectivement The Holographic Principle et Sorceress. Ce sont deux albums extrêmement qualitatifs, et j'ai hâte de pouvoir entendre certains morceaux sur scène, en novembre pour Opeth et en février pour Epica.

Mais comme vous le savez, je ne suis pas uniquement branchée metal. Tout récemment, Bruno Mars a sorti sa toute nouvelle chanson : 24K Magic. Avec cette chanson hyper entraînante, Bruno Mars nous prouve encore une fois qu'en plus de nous faire danser, il a beaucoup d'humour. En témoigne le clip, assez WTF, dans la même lignée que Uptown Funk.

Enfin, j'écoute en boucle la chanson En feu de Soprano. C'est le genre de chanson feeling good qui vous met de bonne humeur quelle que soit la journée que vous passez. C'est ma chanson coup de boost que j'écoute tous les matins sur le chemin, et c'est super efficace. Soprano est un artiste que je trouve très fédérateur et ça fait du bien, surtout en ce moment !


DIVERS
J'adore les crèmes pour les mains ! Le problème, c'est que certaines ont tendance à mal pénétrer la peau et rendre les mains collantes, voire poisseuses. Mais ça c'était avant, comme ils disent : je crois avoir trouvé la crème idéale. Il s'agit de la crème jeunesse des mains aux feuilles de thé blanc, de Clarins. Sa texture est légère et non grasse, mais pour autant, elle offre une hydratation bien efficace. J'adore son odeur, très délicate.

Bien que je ne me maquille pas le teint au quotidien, je reste tout de même adepte à l'anti-cernes. J'ai repris le goût à appliquer au Beauty Blender depuis le début du mois d'octobre. Il est vrai que le rendu est tout de même plus homogène, plus léger et plus joli qu'au doigt. J'en ai deux, et je tourne de temps en temps pour les laver fréquemment. Il y a celui-ci, le classique, bien entendu, mais j'en ai un autre d'une "sous-marque", mais mon chat l'a croqué, donc il n'est pas pratique pour les coins, comme sous l'oeil. Tester le Beauty Blender, c'est l'adopter, vraiment !


Et vous, quelles ont été vos addictions ces derniers temps ?

mercredi 26 octobre 2016

La BB Skin Detox Fluid de Clarins

Au quotidien, je ne me maquille pas le teint. Depuis mon traitement Roaccutane (terminé en juillet), j'ai une peau nue vraiment très acceptable et je me dis que moins j'applique de choses sur ma peau, mieux c'est. De ce fait, à part de temps en temps un peu d'anti-cernes et/ou de poudre, j'ai complètement abandonné le fond de teint. A vrai dire, quand j'en reporte, j'ai la désagréable impression de porter un masque, d'avoir une couche plâtreuse sur le visage.
Cependant, quand je sors où que j'ai une fête de famille, j'ai envie d'être un peu plus à mon avantage. En ayant dit totalement adieu au fond de teint (ou du moins jusqu'à nouvel ordre), la bonne alternative est la BB crème. J'ai pu tester plusieurs fois la BB Skin Detox Fluid de Clarins et je la trouve vraiment top, donc j'ai eu envie de vous en parler.


Infos pratiques et packaging

Ce qu'en dit la marque : "Le nouveau soin des peaux asphyxiées qui ont soif de légèreté. Ce fluide à la couvrance naturelle et à la texture respirante équilibre la peau, ravive l’éclat du teint, unifie, hydrate et protège la peau. Résultat : un teint unifié qui respire la santé. Complexe anti-pollution exclusif Clarins. Testé dermatologiquement, non comédogène, oil free."

Clarins nous propose ici une BB crème aux promesses plutôt classiques : une hydratation et une unification du teint en un seul geste. Petite nouveauté par rapport à d'autres BB crèmes : le complexe anti-pollution. La marque n'en dit pas beaucoup plus à ce sujet, ce qui fait que les consommateurs/trices ne savent pas réellement en quoi ce produit les protégera d'un environnement pollué...
Dans son packaging en plastique rouge profond muni d'une pompe et d'un bouchon dorés, cette BB crème de 45mL au SPF 25 se décline en 4 teintes, de la 00 à la 03. Comme souvent avec les BB crèmes, les teintes ne sont pas particulièrement variées : les peaux très claires ou foncées n'y trouveront pas leur compte. C'est bien dommage !

La pompe : un format hyper pratique et économique
Que ce soit sur le produit, sur la boîte, sur le site internet ou en boutique, impossible d'avoir accès à la liste des ingrédients. Alors certes, on connaît vaguement les principes actifs du produit (graine d'acérola, extrait de reine des prés, extrait d'aloe vera bio et acide hyaluronique), mais ne pas savoir en détail ce que contient la BB Skin Detox Fluid me chiffonne un peu... 
Je ne fais pas partie de ces psychopathes de la composition, mais j'aime regarder ce que je m'applique sur la peau, surtout quand il s'agit du visage. J'essaie au maximum de fuir les silicones et la parabens ; ici, impossible de savoir officiellement si le produit en contient ou non. Clarins, c'est légal ça ?!


La texture et l'application

La texture est vraiment agréable : ni trop liquide, ni trop épaisse. Je trouve qu'on est vraiment à mi-chemin entre la BB crème, souvent très liquide, et le fond de teint, parfois un peu pâteux. La pompe fournie délivre une quantité raisonnable de produit : ni trop peu, ni pas assez. En général, j'en utilise 1 à 2 pompes en fonction du résultat que je cherche et de la couvrance désirée. 
La BB crème s'étale bien (ce qui m'amène à penser que oui, il y a des silicones...) sans pelucher sur la crème hydratante. Car oui, l'argument marketing principal des BB crèmes est qu'elles hydratent en plus de maquiller, mais je reste convaincue qu'une crème hydratante est nécessaire, notamment en rôle de "barrière" protectrice entre votre peau et le produit.
Une odeur plutôt agréable est présente pendant l'application, mais je ne trouve pas qu'elle reste sur le visage ensuite, ce qui est plutôt un bon point. 

L'application est rapide et facile, que ce soit aux doigts ou au Beauty Blender. La texture est fondante, ce qui fait qu'au contact de la peau (et d'autant plus lorsque vous l'appliquez aux doigts), elle se fond très vite au visage pour un effet "seconde peau" sans effet de matière. C'est certainement ce qui me plait le plus, et j'y reviens ci-dessous.


La matité et le fini

Comme dit précédemment, la texture fondante permet une application très aisée, et donc a fortiori, un effet seconde peau très agréable. Je n'ai pas l'impression de porter quelque chose sur la peau : ça ne tiraille pas, ça ne file pas dans les irrégularités, ça ne marque pas les petites zones de sécheresse. Top ! Je possède la teinte la plus claire, la 00 Fair, mais je trouve tout de même qu'elle est un poil foncée pour moi avec ma teinte actuelle (teinte d'hiver).
Une fois appliquée, elle n'est pas particulièrement grasse, mais j'ai toujours eu l'habitude de poudrer mes produits teint. Néanmoins, je pense que si vous avez une peau normale à sèche, vous n'aurez pas nécessité de la poudrer.

Le fini n'est pas tout à fait mat, mais pas glowy. Elle ne fait pas briller, mais ne donne pas d'effet masque pour autant. La peau est lumineuse et "vivante", à l'opposé de certains fonds de teint qui peuvent "tuer" la peau.
La couvrance, quant à elle, est légère. C'est ce que je cherchais en investissant dans cette BB crème. Cependant, elle est modulable : en deux couches, vous pouvez facilement avoir une couvrance moyenne. Ma peau n'a pas particulièrement d'imperfections : quelques rougeurs et cicatrices par-ci par-là, ainsi que des cernes. En une unique couche, les rougeurs sont bien couvertes. Pour les cernes, moyennement, mais j'ai des cernes assez foncées, donc difficiles à camoufler, quel que soit le produit.
Si vous cherchez une couvrance modérée à forte, passez votre chemin, je ne pense pas qu'elle puisse vous satisfaire. Si vous cherchez une simple et légère unification du teint avec un effet éveillé, elle est parfaite.

Prêt(e)s pour le fameux Avant / Après ?
Voici le Avant, me voici toute nue (ou presque) ! Comme vous le voyez (si nécessaire, cliquez sur la photo pour agrandir), il y a :
- quelques rougeurs autour de la bouche, des yeux et du nez
- une légère sur-pigmentation au-dessus des sourcils (on le voit notamment sur la photo du centre)
- des cernes assez marquées

Voici maintenant le Après. Je n'ai rien appliqué de plus (ni poudre, ni bronzer, ni highlighter, ni rien sur les yeux) pour ne pas fausser les résultats.
On remarque :
- une unification significative du teint
- les rougeurs ont totalement disparu
- les cernes sont largement atténuées
- le teint est globalement moins "rosé" et montre des sous-tons un peu plus jaunes/dorés que sur ma peau nue de base (à voir selon votre couleur de peau, mais je pense pas que ça plaise à tout le monde)

Tenue et résultats à plus ou moins long terme

Concernant la tenue, je n'ai rien à lui reprocher. A chaque fois que je l'ai portée, c'était pour une soirée donc éventuellement des moments où j'ai dansé, par exemple. Elle n'a pas migré sur le visage, ne s'est pas oxydée et lorsque je me démaquillais en rentrant à la maison, il y avait encore du produit sur le coton. Sur ma peau à tendance normale (parfois mixte en été), je pense qu'on peut facilement parler d'une tenue de 7 à 9h, sachant que je poudre, comme dit précédemment. A voir sur une peau mixte à grasse : à vous de me dire si vous avez pu la tester. Pour le démaquillage, avec ma Créaline de Bioderma, je n'ai eu aucun problème à signaler : en 2 cotons, ma peau est nickel.

Enfin, à propos du résultat à plus ou moins long terme, je ne suis pas sûre de vous aider. Comme je vous le dis souvent, je ne me maquille pas le teint au quotidien. J'ai cette BB crème depuis août, et en 2-3 mois, je ne l'ai utilisée que 4 ou 5 fois. De ce fait, je ne sais pas si elle permet une amélioration significative de la peau ou non.
En revanche, je peux vous dire que je n'ai pas fait d'allergie ou de réactions particulières. Pas de bouton, pas de plaque, pas d'irritation. C'est pourtant souvent ma crainte avec les produits de parfumerie et/ou de luxe, puisqu'ils sont souvent plein de parfums et que je préfère me tourner vers des produits de parapharmacie.
Les peaux sensibles n'auront normalement pas de réaction bizarre avec la BB Skin Detox Fluid.


En bref

Finalement, malgré quelques points négatifs, la BB Skin Detox Fluid de Clarins est une très bonne BB crème. Bien qu'au prix un peu élevée, elle pourra convenir à tous les types de peaux, ou presque. C'est en tout cas ce que précise la marque.
Pour le peu que j'applique de produit teint, c'est celle que je préfère et que je pense utiliser à chacune de mes soirées ou sorties particulières.

La texture, couleur 00 Fair
Les + :
- texture agréable et fondante pour un effet seconde peau
- teint unifiée sans effet masque
- SPF 25
- couvrance légère
- format pompe pratique 
- packaging en plastique mou : parfait pour le transporter et récupérer le plus de produit possible vers la fin
- la marque est engagée dans le commerce équitable

Les - :
- peu de teintes disponibles
- teinte la plus claire pas particulièrement claire
- composition introuvable
- prix


>> Où la trouver ? Chez Sephora, chez Nocibé ou chez Marionnaud ainsi que sur le site de Clarins.
Son prix : entre 37 et 40€ selon l'endroit d'achat.


Et vous, au quotidien ou non, quels produits teint utilisez-vous ?
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