Bonjour à toutes et à tous ! Il est
l'heure pour moi de parler avec vous de mes lectures de ces 7
dernières semaines : du 21 décembre 2015 au 8 février 2016. Cette
période de lecture a plus ou moins été en dents de scie,
puisqu'environ 2 semaines avant et pendant les partiels (1er et 2
février), je n'ai presque pas lu. Mais ensuite, je me suis beaucoup
rattrapée et cela m'a permis de décompresser !
Pendant cette période, j'ai lu 11
livres. Enfin... 10,5 allons-nous dire, puisque je n'ai pas fini l'un
d'entre eux (je vous en parle plus tard). Parmi ces 11 livres, 2
déceptions : Outlander tome 4 et Insaisissable tome 2 ; et 2 énormes
coups de coeur : Une braise sous la cendre et Journal d'un vampire en
pyjama.
Je vous laisse lire tout ça, et
n'hésitez pas à me donner votre avis si vous avez déjà lu les
livres dont je parle !
* The Book of Ivy ; The Revolution of Ivy, par Amy Engel
(341 pages ; 321 pages)
Je n'enchaîne jamais deux tomes d'une
même saga. Jamais. Cependant, quand j'ai tourné la dernière page
de The Book of Ivy, j'ai eu le besoin incontrôlable de commencer
immédiatement le tome 2, The Revolution of Ivy.
Si vous suivez un peu les blogs et les
chaînes Booktube, vous n'avez pas pu passer à côté de cette
duologie young-adult qui mêle dystopie et romance. On ne sait pas
réellement comment ni pourquoi, mais une guerre nucléaire a ravagé
les Etats-Unis et quelques survivants ont lutté pour permettre leur
survie. Plusieurs décennies plus tard, la ville de Westfall est
toujours là, avec d'un côté les pro-Latimer, le Président, et les
pro-Westfall, le "Fondateur". Pour maintenir la paix, des
mariages sont arrangés entre les deux côtés de la ville. Ivy
Westfall, fille du fondateur, doit épouser Bishop, fils du
Président. Et durant toute sa vie, Ivy a été préparée dans l'optique de tuer ce jeune homme.
Mais... vous vous en doutez, ce ne sera
pas aussi simple ! En lisant le résumé, on devine plus ou moins la
tournure que va prendre l'histoire, mais malgré cela, Amy Engel
parvient à nous tenir en haleine jusqu'au bout et à nous
surprendre. J'ai beaucoup apprécié les deux personnages principaux
qui, malgré leurs différences, sont très touchants et
intéressants, chacun à leur manière. L'écriture est fluide et
l'enchaînement de faits très bien mené. On pourrait presque penser
que ce livre a été écrit dans l'optique d'une adaptation
cinématographique.
J'avais du mal à lâcher le bouquin, et le dernier tome se termine sur un cliff-hanger assez incroyable ! Je pense tout de même avoir eu une petite préférence pour le tome 2 qui comportait plus d'action, était plus dynamique et présentait une moindre intrigue romantique. Je considère d'ailleurs le premier tome comme une mise en bouche au deuxième. Cependant, j'ai trouvé la fin du tome 2 relativement rapide et bâclée par rapport à l'envergure de l'histoire.
Comme vous le savez, je commence à
être peu à peu lassée par les dystopies qui, à mon sens,
commencent à se ressembler toutes. Mais j'ai beaucoup apprécié
celle-ci qui, j'espère, sera un jour adaptée au cinéma.
* Outlander, tome 4 : Les Tambours de l'automne, par Diana Gabaldon
(1144 pages)
[NON TERMINÉ]
Je crois que ce quatrième tome a
finalement été le tome de la "rupture" entre Outlander et
moi, ou du moins d'une rupture temporaire. Pour être totalement
honnête avec vous, je ne suis pas allée au bout des plus de 1000
pages de ce livre : je me suis arrêtée vers 250-300 pages.
Outlander avait été un immense coup
de coeur en 2015. J'avais découvert une saga qui mêlait de nombreux
éléments différents qui me plaisaient beaucoup : l'Ecosse (un des
pays qui me passionne profondément, sans que je ne puisse réellement
l'expliquer), l'histoire, l'humour, l'action, la romance, etc... Le
Tome 1 était en ce sens une véritable réussite et un véritable
coup de coeur, puisque l'Ecosse, son histoire et ses légendes
étaient le centre du sujet.
Malheureusement, au fil des tomes, et
ce dès le second tome, l'Ecosse n'est plus le lieu principal de
l'histoire. Si cela ne m'avait pas dérangé dans le Tome 2, ça
commençait à un peu me décevoir dans le Tome 3.
Puis, avec ce Tome 4, je me suis rendue
compte que finalement, Outlander n'est plus l'Outlander qui m'avait
plu. L'histoire est toujours aussi bien menée, aussi bien écrite,
et je prends plaisir à retrouver Jamie et Claire, mais il n'y a plus
l'étincelle des tomes précédents. L'essence même d'Outlander
n'est plus, et je ne voulais pas me "forcer" à lire plus
de 1000 pages sans avoir un réel intérêt pour l'histoire, car la
lecture doit être un plaisir et non une corvée.
Si vous aussi vous lisez cette saga, je
serais curieuse de savoir ce que vous pensez du tournant qu'elle
prend peu à peu.
* Le Cycle d'Elric, tome 1 : Elric des
dragons, par Michael Moorcock
(220 pages)
Après la petite déception due à la
suite d'Outlander, j'ai eu envie de m'abandonner à une valeur sûre.
De mes 12 ans à mes 16 ans environ, je ne lisais presque
exclusivement que de la fantasy. Puis, j'ai peu à peu délaissé ce
genre, puisque j'avais l'impression d'en avoir fait le tour et
surtout, j'avais l'impression que la plupart des auteurs ne
faisaient, finalement, qu'une (pâle) copie des magnifiques oeuvres
de Tolkien. Cependant, un auteur sortait du lot, il s'agit de Michael
Moorcock. Si vous êtes amateur/trice de fantasy, vous connaissez
forcément cet auteur, et même si vous n'avez jamais lu aucun de ses
livres, vous en avez déjà entendu parler.
Michael Moorcock est selon moi LE
maître absolument de la fantasy classique (avec, bien évidemment,
Tolkien ; mais est-il nécessaire de le rappeler ?). C'est épique,
bien écrit mais simple à la fois. Moorcock aime les descriptions
mais ne vous perd pas dans un flot de lignes destinées uniquement à
noircir des pages pour sortir un bouquin de 400 pages minimum. Non,
les livres de Moorcock sont rarement longs (jusque 300 pages
environ), mais il va toujours à l'essentiel.
En relisant ce premier tome de la saga
d'Elric, j'ai vraiment passé du bon temps. J'ai adoré me replonger
dans cette histoire et surtout, retrouver Elric, cet anti-héros que
j'ai toujours adoré. C'est un personnage complexe qui m'a toujours
fasciné.
Je ne sais pas si je relirai les autres
tomes de la saga, mais pourquoi pas lorsque, justement, j'ai une mini
panne de lecture, une déception, et que j'ai besoin de réconfort
pour repartir sur les chapeaux de roue !
* Une braise sous la cendre, par Sabaa
Tahir
(528 pages)
WOUA-OUH ! C'est vraiment ce que je me
suis dit durant toute ma lecture. Ce roman est absolument
exceptionnel sur de nombreux points : l'intrigue, la plume de
l'auteure, les personnages, le fond "historique" (je
m'explique plus loin), les quelques emprunts à la mythologie, la
façon dont est mené le livre, etc...
J'ai adoré le fait que l'auteur
s'attaque au genre de la dystopie mais d'une manière totalement
différente de la dystopie pour ados habituelle. Ici, la dystopie est
mêlée à une sorte d'intrigue historique. Le livre n'est en aucun
cas classée "historique" ou "dystopique" par
l'éditeur PKJ, mais c'est selon moi les deux styles que l'on
pourrait lui donner. Je m'explique.
On suit Laia et Elias dans leur vie
respective. Ces deux personnages n'ont absolument rien en commun de
prime abord : Laia fait partie des Erudits, un peuple cultivé,
gardien du savoir, brimé depuis de nombreuses années par les
Martiaux. Elias, quant à lui, est un Martial, mais pas n'importe
quel Martial : c'est un Mask (un peu comme notre GIGN, si vous
voulez). Les Erudits sont sous la tutelle de l'Empire, et dont des
Martiaux.
Elias doute sur son avenir en tant que
Mask, et Laia est contrainte de s'enfuir de chez ses grand-parents,
qui l'élèvent depuis la mort de ses parents, suite à un raid des
Masks qui ont enlevé son frère. Laia va donc s'allier à la
Résistance pour tenter de faire libérer son frère.
On suit chapitre après chapitre Elias
et Laia qui, chacun, vont remettre en question de nombreuses choses
de leur peuple.
Alors, me direz-vous, pourquoi
j'assimile Une braise sous la cendre à un style historique. En fait
j'ai assimilé les Erudits aux Hébreux et les Martiaux aux
Egyptiens. Peut-être suis-je la seule à penser cela, mais je trouve
que de nombreuses références sont flagrantes. De même, je parlais
de mythologie tout à l'heure. En effet, dans son récit, Sabaa Tahir
évoque régulièrement les Djinns et les Efrits, créatures de la
mythologie du Moyen-Orient.
Les personnages sont extrêmement
intéressants, tant les personnages principaux (Laia et Elias) que
les personnages secondaires, ce qui est plutôt rare : les
personnages secondaires sont souvent mis de côté. D'ailleurs, et
contre toute attente compte-tenu de l' "origine" des
personnages, je me suis plus attachée à Elias qu'à Laia. Elias est
un personnage particulièrement intéressant et fascinant.
Vous l'aurez compris, ce livre fut un
véritable coup de coeur. C'est une belle écriture qui mêle
suspens, action et description. Une braise sous la cendre est selon
moi un livre intelligent dont le titre prend sens au fur et à mesure
de la lecture, puisque les deux personnages principaux portent en eux
cette petite étincelle qui pourrait tout faire basculer. La sortie
du tome 2 est prévue en VO pour avril 2016.
Par ailleurs, je tiens à partager avec
vous ce passage que j'ai beaucoup apprécié (que je ne situe pas
pour éviter de spoiler) :
"Il y a deux sortes de culpabilité.
Celle qui te fait sombrer jusqu'à ce que tu ne sois plus bon à rien
et celle qui donne une raison d'être à ton âme. Laisse ta
culpabilité être ce qui te fait avancer. Laisse-la te rappeler qui
tu veux être. Définis une limite dans ton esprit et ne la franchis
plus jamais. Tu as une âme. Elle est abîmée, mais elle est là. Ne
les laisse pas te la voler, Elias".
* Contes des Royaumes, tome 1 : Poison,
par Sarah Pinborough
(240 pages)
Depuis un certain temps, j'entendais
beaucoup parler de cette "trilogie" de réécriture de
contes : Les Contes des Royaumes.
Actuellement, il est impossible de trouver chaque tome indépendamment de l'autre (sauf en occasion, mais à prix d'or). Cependant, les éditions Milady ont réédité ces trois opus en un seul ouvrage vendu à environ 25€. Pour trois livres, c'est un format très intéressant, d'autant que la présentation est très jolie : il est de plus en plus rare de trouver des "hard-back" en France, surtout à un prix si peu élevé.
Actuellement, il est impossible de trouver chaque tome indépendamment de l'autre (sauf en occasion, mais à prix d'or). Cependant, les éditions Milady ont réédité ces trois opus en un seul ouvrage vendu à environ 25€. Pour trois livres, c'est un format très intéressant, d'autant que la présentation est très jolie : il est de plus en plus rare de trouver des "hard-back" en France, surtout à un prix si peu élevé.
Cependant, j'ai quelque chose à dire
sur la forme (je parlerai du fond, concernant ma lecture du premier
tome) un peu plus bas. En effet, je ne sais pas si je suis tombée
sur un livre mal relié ou non, mais au fil de ma lecture, les pages,
déjà très fragiles, s'enlevaient au fur et à mesure. J'ai dû
m'armer de patience et de scotch pour le réparer. C'est dommage !
Venons-en à ma lecture, le premier
tome : Poison. Dans ce premier livre d'à peine plus de 200 pages,
Sarah Pinborough réécrit à sa manière la très célèbre histoire
de Blanche-Neige. Bon, vous connaissez déjà l'histoire originale,
mais ici, Blanche-Neige est une jeune femme audacieuse, pugnace et
assez coquine !
Bon, c'était sympa, mais clairement,
ce n'était pas ce à quoi je m'attendais. En fait, je m'attendais à
mieux. Vraiment mieux. Finalement, je me suis plus attachée à la
"vilaine belle-mère" qu'à Blanche-Neige. Je pense que
l'auteure a écrit pour que ce soit le contraire, mais ça n'a pas
réellement pris avec moi...
Je lirai quand même les 2 tomes
suivants, en espérant trouver des personnages plus intéressants et
des histoires plus poignantes.
* L'Élue, par Lois Lowry
(256 pages)
En mai dernier, je vous parlais de ma
sublime lecture qu'était Le Passeur, de Lois Lowry. Véritable
claque, véritable révélation, ce roman avait été un immense coup
de coeur. Une dystopie, une vraie, et de qualité (ce qui,
avouons-le, est de plus en plus rare).
Le Passeur, écrit en 1993, était en
fait le premier tome d'une tétralogie dont les trois autres tomes
sont sortis en 2001, 2005 et 2014. L'Elue est celui sorti en 2001.
Bien qu'écrit après Le Passeur, il en est en fait un préquel.
Tout comme pour son prédécesseur, je
me suis lancée dans L'Elue sans savoir de quoi il parlait, et ce fut
une chance. Je n'en dirai donc pas plus ici.
Lois Lowry arrive en 250 pages à
construire un univers extraordinairement complet qui installe et
permet de comprendre ce qui se passe dans Le Passeur.
Cependant, ne vous attendez pas à de
l'action et de multiples péripéties : L'Elue est ce qu'on pourrait
qualifier d'une "livre d'ambiance" (dans le bon sens du
terme) qui plante la tente pour les écrits à venir.
Et comme d'habitude avec Lois Lowry,
c'est bien écrit et incroyablement prenant.
* Insaisissable, tome 2 : Ne m'échappe
pas, par Tahereh Mafi
(464 pages)
Je ne vais pas vous dire grand chose à
propos de cette lecture, puisqu'il s'agit d'un deuxième tome. Alors
que j'avais passé un excellent moment avec le premier tome, je vous
en parlais ICI, je me suis pas mal ennuyée pendant celui-ci. C'est
long, très long. Excessivement long pour pas grand chose,
finalement.
En fait, je ne supporte plus Juliette,
le personnage principal. Elle est très égocentrique, geignarde et
se plains de choses qui n'auraient pas lieu d'être. J'ai
l'impression d'être face à une adolescente décérébrée qui ne
s'intéresse qu'à son petit confort et ses petits problèmes (non)
existentiels. Et sincèrement, j'en ai ma claque des triangles
amoureux à la Bella-Edouard-Jacob. D'autant plus lorsque c'est mal
mené et encore plus cliché que d'habitude.
J'avais aimé, lors du premier tome,
l'intrigue diplomatique, politique et un brin guerrière. Mais dans
le tome 2, Tahereh Mafi fait de ce versant une intrigue secondaire
pour s'intéresser aux petits troubles de Juliette. En fait, je ne
lisais pas un bon livre de dystopie, non non. En fait, je lisais un
drame sentimental écrit pour pré-pubères en mal d'amour. Je suis
arrivée péniblement au bout de ces 464 pages (en en sautant quelques-unes, je dois l'admettre), mais je ne pense
vraiment pas lire la suite.
* Juste une ombre, par Karine Giebel
(551 pages)
Après mon énorme déception à propos
du deuxième tome d'Insaisissable, j'avais besoin de renouer avec la
lecture, avec un bouquin "efficace". C'est donc sans aucune
hésitation que j'ai pioché, au hasard, je dois l'admettre, dans la
(longue) liste de livres écrits par Karine Giebel.
J'avais lu il y a quelques mois Le
Purgatoire des innocents, que j'avais adoré. Je m'étais promis de
lire à nouveau un thriller de cette maîtresse du genre. Et je n'ai
pas été déçue !
On suit Cloé, jeune femme qui, en
apparence mène une vie de rêve : un bon boulot pour lequel elle va
certainement être promue prochainement, une jolie maison dont elle
est propriétaire, et un chéri qu'elle aime par dessus tout.
Mais un soir, une Ombre surgit dans sa
vie : en sortant d'une soirée entre amis, elle se fait suivre jusque
sa voiture. Cette Ombre ne lui fait pas de mal mais lui colle une
sacrée frousse.
Depuis, elle se sent constamment épiée,
suivie et surveillée.
Au fil des pages, Karine Giebel arrive
à nous faire douter : est-elle réellement suivie ou Cloé est-elle
simplement dans un délire paranoïaque ? Et dans cette histoire, les
manipulés sont-ils réellement ceux que l'on croit ?
Comme toujours avec Giebel, c'est
efficace. Elle parvient, malgré quelques longueurs (le "j'ai
peur, je vois quelqu'un chez moi mais il n'y a personne, j'appelle
les flics mais ils me prennent pour une folle" était un peu
redondant) et des profils psychologiques assez stéréotypés, à
nous tenir en haleine pendant 550 pages... Et c'est extraordinairement
bien mené ! La fin est bien amenée et n'est pas bâclée, ce qui
est rare avec ce genre littéraire.
Si vous cherchez un bon thriller, très
prenant et bien construit, n'hésitez pas une seule seconde.
* Journal d'un vampire en pyjama, par
Mathias Malzieu
(230 pages)
Le 5 février, j'ai posté un billet
qui donne mon avis complet sur ce chef d'oeuvre qu'est le dernier
livre de Mathias Malzieu. S'il vous intéresse, vous pouvez le
(re)lire ICI.
* Les Etoiles de Noss Head, tome 1 :
Vertige, par Sophie Jomain
(320 pages)
Comment parler de ce livre sans le
desservir, malgré le fait que je l'ai apprécié ? En fait, sur de
nombreux points, j'ai eu l'impression de lire un "remake" de Twilight avec un changement de "créature" (je ne vous
en dis pas plus, puisque la nature de cette "créature"
n'est su qu'au quart du roman environ).
On suit Hannah, jeune parisienne dont
la mère (ou le père, je ne sais plus) est d'origine écossaise. Ce
qui fait que cette jeune bachelière passe tous ses étés depuis sa
plus tendre enfance à Wick, en Ecosse, chez sa grand-mère. Cette
année-ci, elle y rencontre Leith, un jeune homme mystérieux,
envoûtant et terriblement beau...
Vous voyez le tableau ? Une citadine
qui se retrouve contrainte d'aller dans une petite ville, elle
s’ennuie un peu et rencontre une garçon assez extraordinaire. Dans
le genre Bella et Edward, on se rapproche un peu, non ? (mais en
mieux écrit, il faut l'admettre)
Oui mais... j'ai adoré ! Je l'avoue,
j'ai vraiment passé un excellent moment et je pense lire le second
tome très rapidement. L'écriture de Sophie Jomain est fluide,
agréable et purement addictive.
Dès que j'avais 1 ou 2 minutes devant
moi, j'en profitais pour lire quelques lignes. Vraiment, j'ai adoré,
même si, oui, on est d'accord, ça sonne un peu déjà vu et parfois
à la limite du niais. Mais sincèrement, parfois, ça fait du bien !
Et vous, qu'avez-vous lu récemment ?










