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lundi 2 septembre 2013

Stade Français / Biarritz : 38 - 3

Stade Français / Biarritz
38 – 3
Jean Bouin n’aurait pu être aussi bien inauguré !

Composition du Stade Français :
XV de départ : Bonneval, Vuidravuwalu, P.Williams, Danty, Arias, Plisson, Dupuy, Parisse, Rabadan, Burban, Papé, Flanquart, Slimani, Sempéré, Van der Merwe.
Remplaçants : Bonfils, Taulafo, Mostert, Missoup, Fillol, M.Steyn, Bosman, Attoub.

Composition du Biarritz Olympique :
XV de départ : Couet-Lannes, Ngwenya, Baby, Traille, Thomas, Peyrelongue, Lesgourgues, Lakafia, Guyot, Molcard, Marie, E.Lund, Gomez-Kodela, Genevois, Barcella.
Remplaçants : Heguy, Van Staden, Taele, Fono, Yachvili, Waenga, Haget, Broster

En cette fameuse soirée du 30 août, le Stade Français en a ravi plus d’un : entre une magnifique inauguration (vous pouvez lire l’article en cliquant ICI) et un match de haut niveau, les amateurs de rugby ont été comblés.

Vendredi soir, le Stade Français alignait son équipe type, sa « dream team » de la saison. Cette compo quasi parfaite a permis au club de la capitale d’inscrire 38 points (dont 4 essais) et de se hisser à la première place du Top 14 en cette fin de 3ème journée de championnat.
Durant la quasi totalité du match, le SF a offert un jeu exemplaire, enfonçant ainsi Biarritz peu à peu, minute après minute. Notons également que le BO a livré un jeu agressif et parfois dangereux, ce qui lui a valu 3 cartons jaunes en peu de temps (Waenga à la 54ème minute, Héguy à la 57ème et Taele à la 68ème).

Si tous les joueurs ont produit un bon match, on retiendra notamment Pierre Rabadan qui, après 15 ans de club, a inscrit le premier essai du match, et le premier essai du nouveau Jean Bouin ; Sergio Parisse, égal à lui-même, toujours aussi excellent ; Julien Dupuy et Jules Plisson, dont l’association à la charnière a fait ses preuves.
N’oublions pas que d’ici peu, Monsieur Philippe Saint-André dévoilera sa liste pour les test-matches de cet automne… Attendons-nous, pourquoi pas, à voir (ou revoir) de jeunes joueurs du Stade Français, tels qu’Alexandre Flanquart (déjà sélectionné pour la Tournée d’été en Nouvelle-Zélande, en juin dernier), Jules Plisson, Hugo Bonneval et Rabah Slimani.


Finalement, cette rencontre entre Paris et Biarritz prouve que le Stade Français est bel et bien rentré dans sa nouvelle ère. Tous les joueurs, sans exception, ont brillé et ont ainsi décroché une magnifique victoire. Le stade Jean Bouin n’aurait jamais pu être mieux inauguré que le jour de cet excellent match. 
Si le jeu est le même durant toute la saison, le Stade Français sera une belle surprise du Top 14 !

Crédit photos : Ariane Piot
La suite de mes photos arrive très vite !

samedi 31 août 2013

Inauguration de Jean Bouin - Et le Stade Français entra dans une nouvelle ère

Hier soir, vendredi 30 août 2013, le Stade Français lançait, certes, les hostilités de la 3ème journée de Top 14 face à Biarritz, mais surtout, il inaugurait son nouveau stade, en travaux pendant plus de 3 ans : le stade Jean Bouin.

Situé dans le XVIème arrondissement parisien et voisin immédiat avec le Parc des Princes, le stade Jean Bouin fend littéralement le ciel. Créé par Rudy Ricciotti, le stade est composé d’une sorte de dentelle grise, cachant ainsi sa structure métallique. Pas de doute, pour ce nouvel écrin, la Mairie de Paris (merci monsieur Delanoë, grand ami de l’ancien président – et actuel président d’honneur – Max Guazzini) et le Stade Français ont vu les choses en grand : le club parisien est enfin chez lui !

19.188 supporters (sur une possibilité d’accueil de 20.000 personnes) avaient fait le déplacement pour assister à cette inauguration et ils sont tous repartis du stade les yeux brillants.
Afin d’accueillir comme il se devait les premiers spectateurs officiels (une présentation des joueurs y avait été faite aux abonnés quelques jours avant), le Stade Français a organisé une inauguration d’une très élégante simplicité : défilé des jeunes du club, lâché de ballons roses, arrivée du ballon par des parachutistes et, évidemment, la venue sur la pelouse de Max Guazzini, homme à l’origine de ce très beau stade.
A la fin du match, un sublime spectacle de laser a même été offert aux spectateurs lorsque la nuit est tombée.

Maintenant, avant de partager avec vous mes autres photos de l’inauguration, je vais partager avec vous mes premières impressions quant à ce stade.

Les + :
* la magnificence des lieux : le club a vu les choses en grand
* la structure du stade qui fait que, quel que soit l’endroit où vous êtes placé, vous avez forcément une belle vision du terrain, et donc du jeu
* le confort des sièges : les places sont plus larges qu’à Charléty, et l’écart entre nos genoux et le siège d’en face est plus grand
* la bière : contrairement à la bière du Stade de France, celle-ci était alcoolisée (et bonne) ! Un véritable + pour tous les supporters !
* l’ambiance : en pas mal d’année de support du club, j’ai rarement (jamais) connu une ambiance aussi chaleureuse qu’hier soir

Les - :
* l’absence de papier toilette : dommage pour un soir d’inauguration qui comptait plus de 19.000 personnes, donc 19.000 personnes susceptibles d’assouvir leurs besoins naturels
* l’absence du chrono et du score sur les écrans géants
* le manque de sorties : l’évacuation du stade s’est avérée très lente et laborieuse

Finalement, malgré quelques petits détails de dernière minute à régler, le stade Jean Bouin est une magnifique enceinte rugbystique. Le Stade Français est enfin à la maison !

Le reste des photos :
Le voisin de palier : le Parc des Princes
Le Stade Français, des supporters de 7 à 77 ans !
Le soleil se couche sur Jean Bouin
Le stade vu de l'extérieur
La sublime toiture de Jean Bouin
Défilé des jeunes
Défilé des jeunes
Les ballons sont prêts
Un stade presque plein, avec une belle vue sur les toits de Paris
Arrivée du ballon par les parachutistes
Arrivée du ballon par les parachutistes
Mac Guazzini entrant sur la pelouse
Max Guazzini, prêt à lâcher les ballons
Lâché de ballons
Lâché de ballons
Nouveau stade, nouvelle banderole

(Le résumé du match sera en ligne demain ou après-demain. Restez connectés !)

!!  Pour tout emprunt de photos, merci de m'en demander l'autorisation par commentaire ou par mail. Certaines photos ont au préalable été retouchées avec Instagram (mon compte ICI) !!

dimanche 25 août 2013

Kick-Ass 2 (2013)

Un film de Jeff Wadlow.
Avec Aaron Taylor-Johnson, Christopher Mintz-Plasse, Chloë Grace Moretz, Jim Carrey,…
Genres : Action, comédie.

Synopsis : (Film interdit aux moins de 12 ans). Kick-Ass, Hit Girl et Red Mist sont de retour pour le second volet de l’irrévérencieux pastiche de film de super-héros Kick-Ass 2. L’audace insensée de Kick-Ass a inspiré une pléthore de vengeurs masqués autodidactes, le Colonel Stars & Stripes en tête, auxquels notre héros va s’allier pour patrouiller les rues de la ville et assurer la sécurité générale. Mais quand Red Mist, réincarné en Mother-Fucker, décide de s’attaquer à ces super-héros amateurs, seuls les sabres acérés de Hit Girl sauront les sauver de la destruction.

Bande annonce : ICI.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Mon avis : (Film vu en VO) Le deuxième volet de Kick-Ass, on l’attendait ! Parmi tous les films de super-héros, qui depuis quelques années fleurissent de plus en plus, c’est Kick-Ass qui a su tirer son épingle du jeu en introduisant un personnage attachant aux talents plus que limités, et une jeune héroïne, Hit Girl, jouée par la talentueuse Chloë Grace Moretz, aussi impressionnante que surréaliste. En 3 ans à peine (5 si on part de la naissance du comic), le personnage de Kick-Ass, ainsi que le film, sont devenus de véritables emblèmes de toute une génération (les 15-25 ans, en gros).
Bref, les amateurs attendaient ce Kick-Ass 2 au tournant.

Armé d’une bande-son qui déchire, cette deuxième partie tient toutes les promesses qu’elle avait entamées avec le premier film : Dave (alias Kick-Ass) est toujours aussi mauvais, Mindy (Hit Girl) toujours aussi violente. Ajoutez-y quelques scènes bien lourdingues et de la violence quasi-gratuite et vous obtiendrez Kick-Ass 2. Mais le pire, c’est qu’on adore et qu’on en demande encore.
Jeff Wadlow signe ici un film très habile, puisque malgré la violence physique et morale de ses personnages, le public est épargné par quelques scènes suggérées.

La polémique comme quoi Jim Carrey n’a pas voulu assurer la promo du film (qu’il jugeait trop violent) a fait un bien fou au film, puisqu’elle a encouragé quelques spectateurs à voir si, oui ou non, le film était si violent que ça.
Finalement, ce deuxième opus est une réussite : plus trash, plus violent, plus border-line, plus cinglé. Cependant, on pourra éventuellement reprocher à ce deuxième film qu’il se prend un peu plus au sérieux que son prédécesseur.
A voir de toute urgence !


L'avez-vous vu ? Qu'en avez-vous pensé ?

jeudi 22 août 2013

Cannelés bordelais

Pâtisserie phare de la gastronomie française du 18ème au 19ème siècle, le cannelé est réapparu au cours du 20ème siècle et depuis, le petit gâteau bordelais est un véritable classique de toute bonne pâtisserie qui se respecte.
Actuellement, le cannelé (ou canelé, cannelet, canelet, millas-canelet, millason, canaut, appelez-le comme bon vous semble), inventé au 18ème siècle par les religieuses du couvent des Annonciades, se décline en de nombreuses versions, et certains professionnels le servent même salé.

Mais aujourd’hui, je viens partager avec vous la recette traditionnelle du cannelé bordelais. La préparation de la pâte est d’une simplicité déconcertante, mais le secret d’un cannelé moelleux et croquant réside dans la cuisson !
Avant toute chose, je tiens à préciser que sans moule spécifique (c’est-à-dire un moule à cannelé), cette recette est impossible. Vous pouvez en trouver en silicone dans plusieurs supermarchés (6€ environ une plaque de 24 emplacements).

Difficulté :
☆☆☆☆☆

Durée :
15-20 minutes pour la préparation de la pâte, 12 à 24 heures de repos au frais et 35 à 40 minutes de cuisson.

Ingrédients (pour 60 cannelés environ) :
- 100g de farine
- 250g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 50g de beurre fondu
- ½ litre de lait
- 3 œufs entiers
- 3 cuillères à soupe de rhum
- ½ gousse de vanille (ou 1 cuillère à soupe d’extrait de vanille)

1) Comme  la cuisson des cannelés est délicatement, l’étape du graissage des moules est très importante. En premier lieu, beurrez vos moules et disposez-les tout de suite au frais.

2) Dans un grand saladier, mélangez le sucre, le sucre vanillé la farine et les œufs afin d’obtenir une pâte de couleur jaunâtre.

3) Ajoutez doucement le lait en remuant en même temps et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse.

4) Après avoir fait fondre le beurre, ajoutez-le et mélanger.

5) Laissez reposer au frais 12 à 24h.

6) Après le repos de la pâte, préchauffez le four à 220°C.

7) Sortez vos moules pré-beurrés, graissez-les une nouvelle fois, et remplissez les moules aux ¾ environ.

8) Laissez cuire pendant 30-40 minutes (pour contrôler la cuisson, surveillez la coloration des cannelés).


9) Démouler chaud (dès la sortie du four) et laissez refroidir.

Bon app' !
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