En ce jour, ce dimanche 11 janvier 2015, je suis fière de vous dire que j’ai participé à une journée historique. En ce jour, je suis fière de vous dire que nous étions près de 1,5 million de marcheurs entre République et Nation à Paris, et que de nombreux autres marcheurs se sont joints à nous, dans plusieurs villes de province, mais aussi partout dans le monde. En ce jour, je suis fière de vous dire que oui, l’unité nationale existe, ou du moins qu’elle a existé le temps d’une marche, le temps de faire honneur et de rendre hommage aux 17 victimes des tristes attentats qui ont marqué à larmes et à sang le peuple français.
Ce soir, je suis confuse entre des larmes de tristesses pour ces morts et surtout les valeurs qui ont été entachées, et des larmes de joie quand je vois toute cette unité, cette solidarité…C’est magnifique !
Souhaitons qu’une seule chose, que cet amour réciproque des gens continue, au-delà de ces terribles événements.
Que cette journée soit un exemple, que ce soit pour la liberté d’expression, pour la liberté de la presse, pour les relations entre les différentes communautés, pour tout simplement cette liberté, égalité et fraternité française.
Je suis Frédéric Boisseau
Je suis Philippe Braham
Je suis Franck Brinsolaro
Je suis Jeana Cabut (Cabu)
Je suis Elsa Cayat
Je suis Stéphane Charbonnier (Charb)
Je suis Yohan Cohen
Je suis Yoav Hattab
Je suis Philippe Honoré
Je suis Clarisse Jean-Philippe
Je suis Ahmed Merabet
Je suis Barnard Maris
Je suis Mustapha Ourrad
Je suis Michel Renaud
Je suis François-Michel Saada
Je suis Bernard Verlhac (Tignous)
Je suis Georges Wolinski
LA FRANCE EST CHARLIE
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dimanche 11 janvier 2015
mercredi 7 janvier 2015
Pour la liberté de la presse, pour la liberté d'expression... Nous sommes tous Charlie
Dans la fin de la matinée de ce mercredi
7 janvier 2015, le journal Charlie Hebdo a été la cible d’un attentat qui a
fait de nombreux blessés, dont 4 dans un
état critique, et 12 morts, donc 2 policiers, les dessinateurs Charb, Cabu, Honoré, Tignous, Wolinski et
l'économiste Bernard Maris.
Je ne compte pas vous énumérer les
détails de cette triste journée, puisque je considère qu’il vous suffit d’allumer
n’importe quelle chaîne d’informations pour cela. Mais ce soir, je viens partager avec
vous ma tristesse, tant pour les personnes décédées aujourd’hui que leur
famille. Mais aussi ma colère. Cette colère difficilement descriptible face à
cette atteinte à la liberté d’expression, à la liberté de la presse.
Des centaines de journalistes se battent
tous les jours pour pouvoir nous décrire objectivement l’état actuel du monde.
Certains se font même enlever, torturer, exécuter car ils veulent nous ouvrir
les yeux sur le monde.
Jusqu’à aujourd’hui, nous vivions dans
un pays où la liberté d’expression a toujours triomphé. Mais disons-le nous
bien : la liberté d’expression va résister, et se relèvera encore plus
forte de cet affreux évènement. Et surtout, ne basculons pas dans la terreur et les terribles amalgames qui stigmatiseront des personnes innocentes qui ne sont en rien responsables de ce qu'il s'est passé ce matin.
![]() |
| Slogan de RSF. |
Ce soir, et pour tous les jours à venir,
nous sommes toutes et tous Charlie, que nous soyons d’accord ou non avec la
ligne éditoriale de Charlie Hebdo. Nous sommes Charlie car nous sommes français
et que nous vivons dans le pays des droits de l’Homme, le pays des plus belles
libertés.
Et puisqu'on sait que l'art a parfois l'occasion de bien expliquer les choses, les situations et les émotions que l'on peut ressentir, je partage avec vous une chanson du groupe Epica, que j'aurai la chance de voir sur scène le 29 janvier. Cette chanson s'appelle "Martyr of the free word" et elle prouve que Charlie n'est pas mort, qu'on ne se laissera jamais dicter nos lois et revoir nos libertés par une poignée de fous.
En voici quelques extraits :
Speaking interpretation
A conversation can take a sudden turn
And reaching the point of violence
Because your silence left you without a hand to hold
[...]
Those who denounce a way of life
Will stand alone
Left to atone their social blunders
If you gun down the messenger
You guarantee that he will be made
Into a saint
The martyr of the free word
Traduction pour les non anglophones :
Interprétation orale
Une conversation peut prendre un tour soudain
Et atteindre le sommet de la violence
Car ton silence t'a laissé sans une main à laquelle s'accrocher
[...]
Ceux qui dénoncent une manière de vivre
Se retrouveront seuls
Et n'auront plus qu'à expier leurs erreurs sociales
Si vous tuez le messager
Vous garantissez qu'il sera considéré
Comme un saint
Le martyr de la parole libre
#JeSuisCharlie
Et puisqu'on sait que l'art a parfois l'occasion de bien expliquer les choses, les situations et les émotions que l'on peut ressentir, je partage avec vous une chanson du groupe Epica, que j'aurai la chance de voir sur scène le 29 janvier. Cette chanson s'appelle "Martyr of the free word" et elle prouve que Charlie n'est pas mort, qu'on ne se laissera jamais dicter nos lois et revoir nos libertés par une poignée de fous.
En voici quelques extraits :
Speaking interpretation
A conversation can take a sudden turn
And reaching the point of violence
Because your silence left you without a hand to hold
[...]
Those who denounce a way of life
Will stand alone
Left to atone their social blunders
If you gun down the messenger
You guarantee that he will be made
Into a saint
The martyr of the free word
Traduction pour les non anglophones :
Interprétation orale
Une conversation peut prendre un tour soudain
Et atteindre le sommet de la violence
Car ton silence t'a laissé sans une main à laquelle s'accrocher
[...]
Ceux qui dénoncent une manière de vivre
Se retrouveront seuls
Et n'auront plus qu'à expier leurs erreurs sociales
Si vous tuez le messager
Vous garantissez qu'il sera considéré
Comme un saint
Le martyr de la parole libre
#JeSuisCharlie
jeudi 4 décembre 2014
Les Fleurs du Mâle #2 - GQ et Lui, le match !, par Maxime
Il s’est écoulé un temps assez énorme entre le premier numéro des Fleurs du Mâle et l’article que je partage avec vous ! En fait, le #1, écrit par Xavier, a été publié en mai. Il y a donc 7 mois. Oui, je sais, c’est énorme… Vous pouvez d’ailleurs le relire ICI.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette rubrique, il s’agit simplement de confier le blog à un homme, le temps d’un article. L’homme en question écrit évidemment sur le sujet de son choix, que ce soit du sport, du soin, de la mode, de la déco, du ciné, de l’actu, etc…
Pour ce deuxième numéro, c’est mon ami Maxime, 21 ans, étudiant en Master 1 de psychologie, qui va comparer pour vous deux magazines masculins assez célèbres : GQ et Lui. Je vous laisse en sa compagnie.
GQ
Je commence par celui-ci puisqu’il est celui que j’ai découvert en premier. Je le lis de manière régulière depuis à peu près 1 an. En France, il est assez récent : le premier numéro français est sorti en 2008. Aux USA, il est LA référence : depuis 1957, il est le magazine masculin de société le plus vendu.
On y trouve des sujets très variés, notamment ceux que vous retrouvez dans vos magazines féminins : mode, bijoux, nouvelles technologies, phénomènes de société… Seule différence, leur vision des choses est plus masculine. Normal pour un magazine masculin. Il faut en revanche admettre qu’il parle beaucoup plus de sport, ce qui est appréciable mais peut paraître discriminatoire : pourquoi les hommes s’intéresseraient plus au sport qu’à la mode ? Et la question pourrait être exactement la même dans l’autre sens : pourquoi les femmes s’intéresseraient plus à la mode qu’au sport ?
J’aime beaucoup leur approche psychologique de certains sujets. En effet, dans de nombreux articles dits « masculins », beaucoup d’articles sont écrits de manière ‘brute’, sans réelle âme. Comme si les hommes étaient tous des bourrins qui lisent uniquement les pages foot et bagnole des journaux…
GQ justement, va contre les clichés et les préjugés sur les hommes. J’adore y lire les pages culture et gastronomie qui sont très bien fournies.
De manière générale, je trouve les articles très bien écrits, bien menés et bien mis en page. Justement en parlant de mise en page, je trouve le design de GQ très classe et sobre à la fois. Il s’agit de la même maison de presse que Vanity Fair, et ça se voit !
Liens utiles :
- Site internet officiel
- Twitter
- Facebook
Lui
Lui est un peu la version ELLE pour les hommes. Il existe depuis les années 60, mais à l’époque, il était plus une revue « coquine » qu’autre chose. Il a eu une seconde naissance il y a peu, en 2013, grâce à Frédéric Beigbeder, qui en est le directeur de rédaction. Les sujets abordés sont plus ou moins les mêmes, mais la catégorie sexo occupe une place beaucoup plus centrale qu’avec GQ. Leur slogan parle de lui-même : « Lui, le magazine des hommes qui pensent à elle ».
C’est un style comme un autre, mais pas forcément à mon goût. Lui est selon moi un magazine à lire de temps en temps, mais je ne le lis pas tous les mois.
Pour être honnête avec vous, mes demoiselles, je le trouve parfois un peu limite (machiste et presque anti-fémininste) dans sa vision de la femme et de sa place dans la société. Mais ce n’est que mon avis : je ne tiens pas à avoir la rédac’ de Beigbeder sur le dos !
En revanche, d’un point de vue esthétique, il est très réussi, tout comme GQ.
Liens utiles :
- Site internet officiel
- Twitter
- Facebook
Finalement ?
Finalement, et vous l’avez peut-être deviné avec mes descriptions du haut, c’est GQ que je préfère. Comme dit précédemment, il a une approche beaucoup plus culturelle et sociétale que Lui que je trouve bien plus stéréotypé.
De plus, je trouve très intéressant que GQ ne soit pas uniquement dirigé par des hommes : de nombreuses femmes y écrivent, notamment Magali Bertin (qui tient également un blog très connu des femmes) à la rubrique mode.
Alors mes demoiselles, n’hésitez pas à le piquer à votre homme, s’il le lit ; et s’il ne le lit pas, achetez-lui, l’air de rien, pour pouvoir le lire à votre tour ! Puisque je peux vous l’avouer, nous aimons feuilleter vos magazines, nous aussi !
PS : Tu es un homme et tu aimerais écrire ici ? N’hésite surtout pas et fais-le moi savoir par commentaire ou par mail !
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette rubrique, il s’agit simplement de confier le blog à un homme, le temps d’un article. L’homme en question écrit évidemment sur le sujet de son choix, que ce soit du sport, du soin, de la mode, de la déco, du ciné, de l’actu, etc…
Pour ce deuxième numéro, c’est mon ami Maxime, 21 ans, étudiant en Master 1 de psychologie, qui va comparer pour vous deux magazines masculins assez célèbres : GQ et Lui. Je vous laisse en sa compagnie.
---
GQ
Je commence par celui-ci puisqu’il est celui que j’ai découvert en premier. Je le lis de manière régulière depuis à peu près 1 an. En France, il est assez récent : le premier numéro français est sorti en 2008. Aux USA, il est LA référence : depuis 1957, il est le magazine masculin de société le plus vendu.
On y trouve des sujets très variés, notamment ceux que vous retrouvez dans vos magazines féminins : mode, bijoux, nouvelles technologies, phénomènes de société… Seule différence, leur vision des choses est plus masculine. Normal pour un magazine masculin. Il faut en revanche admettre qu’il parle beaucoup plus de sport, ce qui est appréciable mais peut paraître discriminatoire : pourquoi les hommes s’intéresseraient plus au sport qu’à la mode ? Et la question pourrait être exactement la même dans l’autre sens : pourquoi les femmes s’intéresseraient plus à la mode qu’au sport ?
J’aime beaucoup leur approche psychologique de certains sujets. En effet, dans de nombreux articles dits « masculins », beaucoup d’articles sont écrits de manière ‘brute’, sans réelle âme. Comme si les hommes étaient tous des bourrins qui lisent uniquement les pages foot et bagnole des journaux…
GQ justement, va contre les clichés et les préjugés sur les hommes. J’adore y lire les pages culture et gastronomie qui sont très bien fournies.
De manière générale, je trouve les articles très bien écrits, bien menés et bien mis en page. Justement en parlant de mise en page, je trouve le design de GQ très classe et sobre à la fois. Il s’agit de la même maison de presse que Vanity Fair, et ça se voit !
Liens utiles :
- Site internet officiel
Lui
Lui est un peu la version ELLE pour les hommes. Il existe depuis les années 60, mais à l’époque, il était plus une revue « coquine » qu’autre chose. Il a eu une seconde naissance il y a peu, en 2013, grâce à Frédéric Beigbeder, qui en est le directeur de rédaction. Les sujets abordés sont plus ou moins les mêmes, mais la catégorie sexo occupe une place beaucoup plus centrale qu’avec GQ. Leur slogan parle de lui-même : « Lui, le magazine des hommes qui pensent à elle ».
C’est un style comme un autre, mais pas forcément à mon goût. Lui est selon moi un magazine à lire de temps en temps, mais je ne le lis pas tous les mois.
Pour être honnête avec vous, mes demoiselles, je le trouve parfois un peu limite (machiste et presque anti-fémininste) dans sa vision de la femme et de sa place dans la société. Mais ce n’est que mon avis : je ne tiens pas à avoir la rédac’ de Beigbeder sur le dos !
En revanche, d’un point de vue esthétique, il est très réussi, tout comme GQ.
Liens utiles :
- Site internet officiel
Finalement ?
Finalement, et vous l’avez peut-être deviné avec mes descriptions du haut, c’est GQ que je préfère. Comme dit précédemment, il a une approche beaucoup plus culturelle et sociétale que Lui que je trouve bien plus stéréotypé.
De plus, je trouve très intéressant que GQ ne soit pas uniquement dirigé par des hommes : de nombreuses femmes y écrivent, notamment Magali Bertin (qui tient également un blog très connu des femmes) à la rubrique mode.
Alors mes demoiselles, n’hésitez pas à le piquer à votre homme, s’il le lit ; et s’il ne le lit pas, achetez-lui, l’air de rien, pour pouvoir le lire à votre tour ! Puisque je peux vous l’avouer, nous aimons feuilleter vos magazines, nous aussi !
Et vous, mesdames et messieurs, quels sont vos journaux et magazines préférés ?
vendredi 13 avril 2012
Le Biba du mois de mai !
Vous connaissez mon amour pour la presse, notamment pour la presse féminine. C'est simple, je les ai déjà tous testé, ou presque. Ils y a certains magazines "constants" (Grazia, Marie France), mais j'aime hormis ceux-là, j'aime bifurquer entre plusieurs magazines. Cosmo, Be, Glamour, Avantages, Votre Beauté... tout y passe ! Et il faut bien l'avouer, quand on a des copines qui aiment les mag' féminins, ça passe de main en main et ça a tout son charme.
Bref, jeudi matin, j'étais un peu en avance pour mes examens blancs donc je suis allée au Relay dans lequel je vais souvent (les vendeurs et vendeuses commencent à bien me connaître et savent que je prends souvent le Midi Olympique, par exemple). J'ai regardé un peu toutes les unes, et je suis tombée sur celle de Biba dont le titre "Confessions viriles : ce qu'ils n'osent pas nous dire en face". Je suis une commère, j'avais besoin de savoir ! (le dossier est pas mal, en plus).
Donc j'achète le Biba, et une fois dans le métro, je le feuillette un peu. Là, je tombe sur un mini-dossier intitulé "9 nouvelles tendances make-up à tester now !". J'ai lu et j'ai kiffé. Pourquoi ? Parce qu'en plus des quelques échantillons publicitaires (parfums, surtout), Biba propose ici des échantillons de fards à paupières, de fond de teint, de gloss, de bronzeur, de rouges à lèvres, de blushes... Bref, je trouve ce concept super sympa. Oui, ok, le but est de nous pousser à acheter, mais c'est bien pour un maquillage du jour "gratos".
Comme quoi, le hasard fait bien les choses : le mois où je décide d'acheter le Biba, un truc inédit se trouve à l'intérieur. Car il faut bien l'avouer, je n'avais jamais vu ce concept auparavant dans un mag' féminin, donc... Merci Biba !
PS : et pour celles que ça intéresse, je porte le Stranger Tides de OPI sur mes ongles (on voit le bout de mes doigts sur certaines photos :p)
Crédit photos : Ariane P.
Bref, jeudi matin, j'étais un peu en avance pour mes examens blancs donc je suis allée au Relay dans lequel je vais souvent (les vendeurs et vendeuses commencent à bien me connaître et savent que je prends souvent le Midi Olympique, par exemple). J'ai regardé un peu toutes les unes, et je suis tombée sur celle de Biba dont le titre "Confessions viriles : ce qu'ils n'osent pas nous dire en face". Je suis une commère, j'avais besoin de savoir ! (le dossier est pas mal, en plus).
Donc j'achète le Biba, et une fois dans le métro, je le feuillette un peu. Là, je tombe sur un mini-dossier intitulé "9 nouvelles tendances make-up à tester now !". J'ai lu et j'ai kiffé. Pourquoi ? Parce qu'en plus des quelques échantillons publicitaires (parfums, surtout), Biba propose ici des échantillons de fards à paupières, de fond de teint, de gloss, de bronzeur, de rouges à lèvres, de blushes... Bref, je trouve ce concept super sympa. Oui, ok, le but est de nous pousser à acheter, mais c'est bien pour un maquillage du jour "gratos".
Comme quoi, le hasard fait bien les choses : le mois où je décide d'acheter le Biba, un truc inédit se trouve à l'intérieur. Car il faut bien l'avouer, je n'avais jamais vu ce concept auparavant dans un mag' féminin, donc... Merci Biba !
PS : et pour celles que ça intéresse, je porte le Stranger Tides de OPI sur mes ongles (on voit le bout de mes doigts sur certaines photos :p)
Crédit photos : Ariane P.
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Yeux
mercredi 9 novembre 2011
Ma sélection de presse
Création : Cha'
Depuis déjà plusieurs siècles, la presse écrite joue un
grand rôle dans la vie des citoyens du Monde entier. Le premier journal imprimé
au monde, un hebdomadaire de 4 pages, a été lancé à Strasbourg, en décembre
1605, sous le nom de Relation.
Aujourd'hui, des journaux et des magazines paraissent par
milliers. Mais comment s'y retrouver, comment trouver le journal ou magazine
qui nous plaît réellement ?
Voici ma sélection de presse.
LE SPORT :
L'Équipe
Périodicité : Quotidienne
Les + : Sa diversité. Tous les sports sont traités, même les moins médiatisés (tir à l'arc, polo, etc...). Les grands évènements sont toujours couverts à merveille, les reportages sont intéressants, et les articles bien écrits. Aucun doute là-dessus : L'Equipe est devenu la référence en matière de presse sportive !
Les - : Parfois, la "neutralit", euh... Comment dire...? Et, surtout, sa taille. L'Equipe est un journal littéralement immense, une fois déplié. Il est donc conseillé de faire de la place autour de soi avant de lire. Exit la lecture dans le métro : votre voisin se fiche des résultats de la veille concernant le Tour de France !
Ma note : ♥♥♥♥♥
100% RUGBY
Midi Olympique
Création : 1929Périodicité : Bi-hebdomadaire
Les + : Pour les amoureux du rugby, ce journal est une encyclopédie. Tout y passe : actus, transferts, reportages, vestiaires, matches, interview, etc... Avec le Midi Olympique, rien n'est laissé au hazard, rien n'est laissé de côté. De plus, les clubs évoqués ne sont pas seulement les équipes présentes dans le Top 14. L'actu de la Pro D2 tient également une place importante au sein du Midi Olympique.
Les - : Le Midi Olympique étant basé à Toulouse, on y retrouve de nombreux articles, concernant le Stade Toulousain. Pas toujours très plaisant pour les supporters des autres équipes. Le journal n'étant pas pour autant un "pro-Toulouse", et c'est tant mieux.
Ma note : ♥♥♥♥♥
PRESSE FÉMININE
ELLE
Création : 1945Périodicité : Hebdomadaire
Les + : L'humour. Les journalistes de ELLE misent avant tout sur les tournures de phrases, l'ironie et le sarcasme, je pense notamment à Sophie Fontanel, ou Alix Girod de l'Ain (ou Dr Aga). La diversité des articles : mode, beauté, psycho, love, test, cuisine, déco, actualité, etc.
Les - : Essentiellement la publicité, véritable ennemie de la lectrice. La pub fait vivre, certes, mais sur un magazine de 200 pages, ou retrouve la moitié constituée de publicité. Les articles concernant la mode sont très souvent sur le luxe, dommage pour un magazine adressé essentiellement à un public de classe moyenne.
Ma note : ♥♥♥♥♥
Grazia
Création : 1938Périodicité : Hebdomadaire
Les + : La formule du magazine, la diversité des articles, les "portraits", les interviews. Contrairement à de nombreux magazines féminins, Grazia ne joue pas (toujours) que sa carte "mode", et met en avant l'actualité de la semaine, qu'elle soit people, mode, politique, cinématographique ou littéraire. La "plume" des journalistes est elle aussi très appréciable : beaucoup d'humour et d'humilité.
Les - : A première vue, je ne trouve aucun point négatif. Peut-être, selon les semaines, trop de pages consacrées à la mode… La publicité est, elle aussi, selon les semaines, plus ou moins présentes. Mais, que serait la situation financière d'un magazine sans publicité ?
Ma note : ♥♥♥♥♥
Marie France
Création : ?Périodicité : Mensuelle
Les + : Le plus complet et le plus généraliste de la presse féminine : mode, beauté, déco, cuisine, culture, psycho-love,… Ce mensuel s’avère être le plus varié et s’adressant un public très diversifié. A mon sens, le meilleur du genre !
Les - : Aucun point négatif, j’ai beau chercher, je ne trouve pas rée.
Ma note : ♥♥♥♥♥
CINÉMA
Studio Ciné Live
Création : 2009 (Fusion entre Studio et Ciné Live)Périodicité : MensuelleLes + : Studio Ciné Live a tout pour plaire aux cinéphiles : critiques, chroniques, reportages, coulisses, "making-of", etc. Les films et acteurs présentés sont toujours très variés, et c’est un grand plaisir de ne pas toujours lire des articles sur Brad Pitt ou Johnny Depp, mais aussi sur des acteurs plus ou plus renommés. Mention spéciale aux interviews, toujours intéressantes, passionnantes, aux questions pertinentes. Un grand coup de coeur pour ce magazine !
Les - : A mon sens, il n'y a aucun réel point négatif pour Studio Ciné Live !
Ma note : ♥♥♥♥♥
MUSIQUE
Rock Hard
Création : 2001Périodicité : Mensuelle
Les + : Rock Hard est un des magazines les plus célèbres de la "culture hard rock / metal". Beaucoup de groupes, du Monde entier, sont présentés, critiqués et interviewés. Les entretiens sont rarement ennuyeux ou répétitifs et les chroniques d’albums sont toujours bien développées. Un petit coup de coeur pour l'édito, qui ne manque jamais d'humour !
Les - : Le parti-pris de certains journalistes concernant tel ou tel groupe… pas toujours agréable.
Ma note : ♥♥♥♥♥
LITTÉRATURE
Muze
Création : 2004Périodicité : Trimestrielle (depuis encore 3 ans)
Les + : Un magazine littéraire des plus complets qu’il puisse exister. Toujours intéressant, passionnant et jamais ennuyeux et rébarbatif, Muze s’adresse surtout à un public féminin. Tous les trimestres, une lectrice a la chance de voir une de ses nouvelles publiées, alors… Pourquoi pas vous ?
Les - : Le prix peut, à première vue, en décourager nombreuses d’entre nous (presque 10€), mais n’oublions pas que Muze ne sort qu’une fois par trimestre, et qu’il est très, très complet (environ 400 pages).
Ma note : ♥♥♥♥♥
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