Translate !

Affichage des articles dont le libellé est AlphaRugby. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est AlphaRugby. Afficher tous les articles

jeudi 9 mai 2013

AlphaRugby #L

L comme LNR

(Retrouvez les premières parties ICI).


La LNR (Ligue Nationale de Rugby), tout le monde en parle, mais finalement, peu de gens savent réellement le rôle qu’elle joue. Et pourtant, la LNR a une énorme responsabilité au sein de la gestion du rugby à XV professionnel !

Il est vrai que quand on parle de rugby pro, on pense immédiatement au Top 14. Logique, puisque il est le championnat réunissant les 14 meilleurs clubs français.
Mais il faut savoir que, certes, la LNR, créée en 1998, gère le Top 14, mais également la Pro D2, réunissant, en gros, l’antichambre de l’élite, ainsi que l’arbitrage.
Sacré boulot ! Surtout quand on voit qu’avec les deux championnats réunis, il faut être capable de gérer l’organisation des matches de 30 clubs et d’une trentaine d’arbitres.
Balaise.

Expliquer le rôle exact de la LNR en un petit billet s’avère quasiment impossible, mais en gros, vous pouvez retenir que la LNR :
-  organise, gère et règlemente le Top 14 et la Pro D2, sur le plan sportif et financier
- veille au respect des règlements par les différents pros du milieu
- assure la promotion et le développement du rugby français
- négocie et commercialise les droits tv et de partenariat du championnat du Top 14 et de la Pro D2
Si vous souhaitez plus d’infos sur les rôles et le statut de la LNR, vous pouvez toujours vous rendre sur ce lien : http://www.lnr.fr/textes-officiels-statuts-et-reglements-les-statuts-et-reglements-de-la-saison-2012-2013-08-08-2012-9-168-15001,15001.html

Côté organisation, la LNR est composée de 43 membres. Actuellement, et ce depuis le 16 novembre 2012, Monsieur Paul Goze est le Président.
De même que pour ses rôles, vous pouvez en savoir plus sur son organisation en cliquant ici : http://www.lnr.fr/la-lnr-composition-et-organisation-presentation-de-la-ligue-nationale-de-rugby-14-08-2012-7-45-10491,10491.html

Sur le plan médical, la LNR est à la pointe et garantit une la sécurité optimale des joueurs professionnels, notamment sur le plan des commotions (dont je vous parlais en détail il y a environ 1 mois, à lire ou relire ICI) ou des traumatismes crâniens.
Elle est également à l’origine de nombreuses actions, telles que le Village Rugby Tour, la Nuit du Rugby (cérémonie récompensant les acteurs du rugby professionnel français qui se sont distingués lors des championnats) ou les Journées de l’Arbitrage, entre autres.

En bref, la LNR joue un rôle capital au sein du rugby, et si elle le fait de manière discrète et silencieuse, il faut savoir que sans elle, le professionnalisme ne serait pas ce qu’il est actuellement.

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à visiter le site officiel de la LNR, très bien conçu.

mardi 2 avril 2013

AlphaRugby #K

K comme KO, commotion et autres bobos

(Retrouvez les premières parties ICI).


(Légende photo ci-dessus : Regan King (ASM), victime d'une commotion cérébrale en mars 2012)

Les KO et commotions ont toujours été des blessures jugées ‘graves’ au sein du rugby. Mais depuis la professionnalisation de ce sport et l’importante prise de masse musculaire des joueurs, quel que soit leur poste, ces 10 dernières années (voire moins), les KO et commotions sont de plus en plus nombreux. Impossible, ou presque, de regarder un match de haut niveau (Top 14 / Pro D2) sans voir un joueur sortir sur KO ou pour suspicion de commotion.

Depuis le début de cette saison 2013/2013, la question de la gravité des KO et des commotions est plus que jamais à l’affiche des débats rugbystiques. Quels impacts immédiats ? Quels effets sur le long terme ? Sont-ils, à répétition, graves pour la santé des joueurs ?
Actuellement, il est trop « tôt » pour établir des statistiques et donner des chiffres sérieux et objectifs quant à la gravité des commotions. Il faudra certainement attendre 4-5 ans pour avoir un rapport complet sur la chose. Mais les médecins du sport s’inquiètent de ces « black-out » de plus en plus fréquents et violents au sein du rugby.

Petit point « médical » : un KO est le fait qu’un joueur perde connaissance sur le terrain suite à un gros coup. Lorsque le joueur se « réveille », une équipe médicale lui pose la fameuse série des 21 questions : questions simples auxquelles le joueur doit répondre (quel jour est-il ? quelle est leur date de naissance ? dans quelle ville habitent-ils ? etc). A partir des réponses, de la cohérence des propos du joueur et des facultés auditives, visuelles et cognitives, les médecins évaluent l’état du joueur. Ce black-out pouvant durer plusieurs minutes est surveillé de très près par le staff et l’équipe médicale car justement, un KO peut impliquer une commotion cérébrale. Les examens approfondis (IRM, notamment) sont presque systématiquement fait par la suite.
Une commotion est définie comme étant : « un trouble soudain et rapidement résolutif du fonctionnement du cerveau, secondaire à un traumatisme crânien ou tout impact sur le corps, transmettant à l’encéphale des contraintes d’inertie importantes. » (Source : Protocole Commotion Cérébrale, fichier PDF de la LNR).
En gros (je vous évite le jargon médical incompréhensible) par le fait que le cerveau, lors d’un choc, vienne heurter la boîte crânienne. Pour faire bref, tout se secoue « là-dedans » !

Le site sante-medecine précise « Dans la plupart des cas, une commotion cérébrale isolée est sans gravité, et aucune lésion du cerveau n'est engendrée par ce traumatisme. Mais la répétition de celles-ci pourrait entrainer certaines pathologies neurodégénératives, notamment la maladie de Parkinson observée plus fréquemment chez des boxeurs ou des rugbymen. »

La commotion d'Alexis Palisson (RC Toulon) est certainement une des blessures les plus marquantes de cette saison 2012/2013.

C’est pour ces raisons que les commotions sont actuellement contrôlées de très près par la LNR (Ligue Nationale de Rugby) : les joueurs suspectés de commotion sont immédiatement évacués du terrain. C’est l’arbitre lui-même ou les médecins de l’équipe qui décident de cette évacuation, dans le but d’effectuer une batterie de tests neurologiques.
En plus des fameuses 21 questions évoquées plus haut, le médecin effectue le test du Tandem (test d’équilibre comme, par exemple, l’équilibre lors de la marche, sur une chaise, debout, etc). 5 minutes après ces tests, les médecins évaluent l’état neuro-moteur du joueur et décide si oui, ou non, il pourra poursuivre la rencontre. Dans la plupart des cas, le joueur sort définitivement (question de sécurité).
Après diagnostic de la commotion, le joueur doit, dans les 48h, consulter un neurologue et/ou un neurochirurgien. Ensuite, ce dernier détermine la gravité de la commotion afin de conclure par les conditions de retour au jeu (entre 1 semaine et  3 semaines, selon la gravité de la commotion).

Généralement, le retour au jeu est progressif. Mais il ne faut pas oublier qu’un KO ou une commotion n’est pas une blessure anodine : elle peut laisser des traces sur plusieurs mois.

Evidemment, je viens de vous expliquer ce qui est mis sur le papier, c’est-à-dire ce qui doit être fait. Mais il est vrai que nous sommes en droit de nous poser la question si ces mesures de précaution et de prévention sont toujours suivies à la lettre.
Il est impossible de suivre en live la prise en charge des joueurs pros, mais grâce à Twitter et deux jeunes joueurs amateurs, j’ai pu voir si oui ou non, les principes de précaution de KO et de commotions sont suivis, tout au moins, dans le milieu du rugby amateur.

Gweltas, 22 ans, joueur en Fédérale 2 a connu en tout 4 KO dont 2 il y a 4 ans, en junior (niveau Balandrade) et 2 en 4 ans, en sénior (niveau Fédérale 2). A chaque fois, la prise en charge a été immédiate, en premier lieu par les pompiers, et ensuite par les médecins urgentistes qui lui ont tout de suite fait faire un scanner et une radio pour faire un constat de l’état neurologique. Quasiment pour chaque KO (3 fois sur 4), Gweltas a été gardé en observation et a été soumis à quelques tests neurologiques, notamment un test d’équilibre (le Test du Tandem) et de réflexion.
Le suivi post-KO a quant à lui été très strict : des rdv étaient fixés à t = 1 semaine, t = 3 semaines et t = 2 mois pour un contrôle.
Les arrêts ont été variables, entre 2 semaines et 5 semaines et Gweltas n’a eu aucune conséquence sur sa santé.

Maxime, 21 ans, joueur en Promotion Honneur, a lui aussi très bien été pris en charge. Bien qu’il ait connu ses KO avec peu d’intervalle entre eux (à 28 jours d’intervalle), il n’y a pas de conséquences directes sur sa santé. Les périodes d’arrêt étaient cependant plus longues que celles de Gweltas (1 mois et 2 mois).
On peut donc finalement en déduire que oui, la prise en charge et le protocole sont suivis à la lettre et les professionnels de santé ne perdent pas de temps.

KO pour Rodrigo Roncero (Stade Français), il y a déjà plusieurs années.

On constate donc finalement que, que ce soit à un niveau professionnel ou un niveau amateur, les KO sont toujours pris très au sérieux par le staff et le corps médical. 
Un bilan très rassurant, car le rugby reste un sport de contact où les blessures sont très fréquentes, et les conséquences parfois graves. Mais il est certain qu’il existe une véritable appréhension chez le joueur, professionnel ou amateur.
Mais évidemment, dans quelques rares cas, les KO et commotions peuvent avoir des impacts très graves, notamment s’ils ont lieu à répétition. Heureusement, la LNR (Ligue Nationale de Rugby) et la FFR (Fédération Française de Rugby) renforcent depuis déjà quelques années leur dispositif de prévention et de prise en charge.
Un bon documentaire diffusé le 12 septembre 2012 dans l’émission Allo Docteurs (l’émission santé de la 5 présentée par Michel Cymes et Marina Carrère d'Encausse) revient en quelques minutes sur ce phénomène. Si vous êtes intéressé par ce reportage d’environ 5 minutes, très bien expliqué, cliquez sur le lien qui suit : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-commotions-cerebrales-les-joueurs-de-rugby-mieux-proteges-8130.asp?1=1#
N'hésitez pas non plus à lire cette interview : http://www.provale.net/page.php?a=166

Un énorme merci à la LNR d’avoir rendu public son document PDF « Protocole Commotion Cérébrale ». Merci également à Gweltas et Maxime d’avoir accepté de répondre à mes quelques questions.
Ce billet me tenait particulièrement à coeur !

mercredi 9 janvier 2013

AlphaRugby #J


J comme Juge de touche

(Retrouvez les premières parties ICI).

Le juge de touche, aussi appelé arbitre de touche, fait partie des 3 arbitres présents lors d’un match (1 arbitre principal et 2 juges de touche).
Le juge de touche est présent sur la touche, c’est-à-dire dernière les lignes du terrain. Il est très important au sein de l’arbitrage d'un match, puisque c’est lui qui siffle, par exemple, lorsque le ballon sort ou lorsque le ballon passe entre les deux perches lors d’un drop ou d’une pénalité.

Vous les avez forcément vus : ce sont ces hommes habillés en jaune et vert, munis d’un drapeau appelé drapeau de touche, justement.
Ils disposent de devoirs dits "premiers" (leur rôle originel -voir plus haut-) et de devoirs dits "seconds" (assistance à l’arbitre). 

Les devoirs premiers sont constitués de trois ‘missions’ :
1 - Prise de décision quant à la sortie du ballon en touche, en touche de but ou en ballon mort. En fait, pour faire simple, les juges de touche sont chargés durant le match de signaler chaque sortie du ballon en touche, en touche de but ou en ballon mort.
2 - Prise de décision relative aux coups de pied de but. Les juges de touche sont chargés d’aider l’arbitre à valider la réussite (ou pas) des tentatives de coup de pied de pénalité et de transformation.
3 - Signalement des actes de jeu déloyal. Les juges de touche doivent intervenir quand un joueur agit de manière déloyale.

Les devoirs seconds, quant à eux, concernent l’aide transmise à l’arbitre principal, dans le cas d’en-avants, de hors-jeu, ou d’autres fautes. Dans ce cas-là, on peut dire, pour faire simple, que le juge de touche est une sorte d’assistant à l’arbitre principal.

Pour plus d’informations concernant l’arbitrage, n’hésitez pas à vous rendre sur le blog de Robin et Adrien en cliquant ICI.

Avez-vous quelques préférences concernant un arbitre en particulier ?

Crédit photo : RTL.

jeudi 20 décembre 2012

AlphaRugby #I

I comme Introduction

(Retrouvez les premières parties ICI).

Après une longue pause dans la rubrique AlphaRugby, je reviens enfin avec une nouvelle lettre, la lettre….I ! Je viens aujourd’hui vous parler de l’introduction à la mêlée.

Mais qu’est-ce donc que ce truc ? Une introduction de mêlée est une action pratiquée par le demi de… mêlée (le n°9).
Pour faire simple, l’introduction a lieu avant qu’une mêlée se joue (mais si, vous connaissez, c’est lorsque les  lignes avants adverses sont face à face. Mais ça, peu importe, nous en reparlerons pour la lettre M [ouuuh, le teaser de gue-din !]).

Prenons un exemple. Si une mêlée a été accordée à l’équipe bleue, les lignes avants bleues et rouges (l’autre épique) se positionne face à face afin de pousser et ainsi, repousser l’adversaire dans son camp. Ok, mais avant, il faut introduire la balle ! Alors justement, comme la mêlée a été accordée à l’équipe bleue, c’est le n°9 bleu qui va l’introduire. Une fois introduite, les avants pousseront, et vous connaissez la suite.

Ici, le numéro 9 australien (en jaune) attend les commandements de l'arbitre (en vert) pour introduire. Il attend également que les avants soient en position.
 
Je suis allée récupérer sur le site de l’IRB les règles de l’introduction. Les voici :
«  (a) Le demi de mêlée doit se tenir à un mètre de la marque sur la ligne médiane de telle sorte que la tête de ce dernier ne touche pas la mêlée ni ne puisse être au-dessus du joueur de première ligne le plus proche.
(b) Le demi de mêlée doit tenir à deux mains le ballon dont son grand axe, dans la longueur, doit être parallèle au sol, au-dessus de la ligne médiane située entre les premières lignes, à mi-hauteur entre les genoux et les chevilles.
(c) Le demi de mêlée doit introduire le ballon d’un geste rapide. Le ballon doit quitter les mains du demi de mêlée à l’extérieur du tunnel.
(d) Le demi de mêlée doit introduire le ballon droit le long de la ligne médiane, de telle sorte qu’il touche immédiatement le sol au-delà de la largeur des épaules du pilier le plus proche.
(e) Le demi de mêlée doit introduire le ballon d’un seul mouvement vers l’avant ; c’est-à-dire sans effectuer de mouvement de balancier vers l’arrière. Il ne doit pas feindre d’introduire le ballon. »
Source : IRBLaws

Le numéro 9 clermontois (en jaune) s'apprête à introduire la mêlée.
 
Hé oui, l’introduction n’est pas une action si simple que ça : si le 9 l’introduit mal (c’est-à-dire s’il ne respecte pas les 5 règles ci-dessus, il peut être sanctionné. Alors vaut mieux se tenir correctement, s’il ne veut pas pénaliser son équipe !

Alors, ça va mieux maintenant, concernant l’introduction ? Et en parlant de demi de mêlée, avez-vous un joueur favori ?

Crédit photos : Yahoo.

dimanche 7 octobre 2012

AlphaRugby #H

H comme Heineken Cup

(Retrouvez les premières parties ICI).

La Heineken Cup, ou H.Cup pour les intimes (à prononcer "Héytche Keup"), est THE compétition européenne du Rugby à XV. Elle est disputée tous les ans avec des équipes françaises, anglaises, écossaises, galloises et italiennes.
Créée en 1995 par le Comité des V Nations (actuel Comité des VI Nations), la H.Cup est sponsorisée par Heineken, d'où le nom de la compétition.

En tout, 24 équipes disputent la compétition. En France, ce sont les 6 premières équipes du Top de l'année précédente. Par exemple, pour la H.Cup 2012/2013, ce sont les 6 premières équipes du classement du Top 14 de la saison 2011/2012.
Les 24 équipes sont réparties en 6 groupes (ou poules) de 4 équipes et la compétition a lieu d'octobre à mai.

Il existe une autre coupe d'Europe : le Challenge Européen.

Tous les ans, les matchs sont diffusés en France sur France Télévisions. Cette année, les clubs français en compétition sont : ASM Clermont, Castres Olympique, Biarritz Olympique, Montpellier HR, Racing Métro 92, RC Toulon, Stade Toulousain.
Rendez-vous dès samedi après-midi sur France pour le premier match de la H.Cup !
    

Petit palmarès :

* Tenant du titre : Leinster (IRL)
* Club le plus titré : Stade Toulousain, 4 titres (FRA)
* Meilleur marqueur : Vincent Clerc, 32 essais (FRA)
* Meilleur réalisateur : Ronan O'Gara, 1.298 points (IRL)
* Plus d'apparitions : Ronan O'Gara, 104 matchs (IRL)

Avez-vous déjà assisté à un match de la Heineken Cup ? Quel club allez-vous supporter cette année ?

Crédit photo : Rugby365.

mercredi 5 septembre 2012

AlphaRugby #G

G comme Guazzini (Max)

(Retrouvez les premières parties ICI).

Etant une grande fan du Stade Français, je me devais de vous parler de Max Guazzini. D'ailleurs, que vous soyez pour le Stade ou non, vous ne pourrez que reconnaître que cet homme a fait de nombreuses choses pour le Rugby. Grâce à lui, ce sport s'est démocratisé. Depuis 1992, année durant laquelle Monsieur Guazzini (né en 23 octobre 1947 -ouais, je balance-) relance le Stade Français, grand club de la ville de Paris qui était alors en 4ème Division (oui, oui !). Cela fait presque 21 ans que Max Guazzini a foutu un gros coup de pompe dans la "famille" du Rugby.

Max Guazzini au Stade Français (il est avocat de formation et a été président du groupe NRJ), ça a été la renaissance du Phoenix (car oui, pour la saison 97-98, il a tout de même fait signer de grosses pointures du Rugby telles que Moscato, Dominguez, Dominici, Lièvremont ou Marconnet, entre autres) !
Mais Max Guazzini, c'est aussi un sacré bonhomme pour le Rugby en général : il a donné à ce sport son professionnalisme, sa "crédibilité", sa convivialité et son spectacle : à Paris, on sait recevoir !

En 2001, il créé le célèbrissime Calendrier des Dieux du Stade (oui mesdames, alors filez remercier Monsieur Guazzini !), composé de photos érotico-artistiques des membres du club parisien. Par la suite, le calendrier a accueilli des joueurs d'autres clubs et même des athlètes d'autres sports. Les bénéfices des ventes sont réservés à des assoc' caritatives (mais précisons tout de même que chaque joueur empoche 5000€ pour poser pour une photo).

Max s'est battu pour faire du Rugby un sport plus accessible, plus pro et plus "grand public". C'est grâce à lui que le stade Jean Bouin est devenu "montrable" : 10 ans de rénovation, tout de même !
En juin 2011, après de gros problèmes financiers au sein du club du Stade Français Paris, Max Guazzini démissionne de sa place de Président du club, mais actuellement, il en est encore le Président d'Honneur.

Alors oui, selon moi, Max Guazzini fait partie de ces GHRF ("Grands Hommes du Rugby Français", oui, je viens de l'inventer), bien qu'il n'ait jamais foulé la pelouse. Jamais le Stade Français et le Rugby oublieront ce qu'a fait Max au sein de cette belle communauté. Max, un visionnaire révolutionnaire : grâce à lui, le Rugby n'est plus un simple sport, mais un spectacle, un fête !
Alors merci Max (je suis fan, et j'assume) !

Et selon vous, qu'a apporté Max Guazzini au Rugby ?

Crédit photo : Rugby Business.

mardi 21 août 2012

AlphaRugby #F

F comme Fête

(Retrouvez les premières parties ICI).

C'est bien connu, un match de Rugby sans la fameuse Troisième Mi-Temps n'est pas un match digne de ce nom. Aux yeux des noms "rugbyphiles", cette 3èmeMT est considérée comme une vulgaire beuverie d'après match. Mais les puristes le savent : c'est bien plus que ça !

Alors oui, il y a cette 3èmeMT (parfaitement bien illustrée par EUX, cette bande de bons vivants qu'on apprécie toutes et tous sur Twitter), mais il y a aussi la fête du match, celle qui fait que le Rugby est un sport unique qui vous file des frissons. Le Rugby est la fête des valeurs, la fête de la bonne humeur (fête de la bière, aussi, mais chut, ça, faut pas le dire), la fête que l'on passe tous ensemble, le temps d'un match, que vous soyez Parisien, Biarrot, Toulousain, Clermontois ou autre, le temps d'un match, nous faisons tous partie d'une seule et même famille, celle du Rugby, celle de la fête.
Le Rugby est une fête !

Alors, d'accord ou pas d'accord ?
Crédit photo : Ariane P.

samedi 7 juillet 2012

AlphaRugby #E

E comme Essai

(Retrouvez les premières parties ICI).

Comment vous parler du Rugby sans évoquer les essais ? Juste IM-PO-SSI-BLE !
Au Rugby, qu'il soit à VII, à XIII ou à XV, un essai consiste à aplatir le ballon dans l'en-but adverse. Jusqu'ici, rien de bien compliqué, cela paraît même bon-enfant, mais n'oublions pas que l'équipe adverse est là pour défendre cet en-but, et parfois, ce n'est pas une mince affaire d' "essayer", justement, de passer à travers cette défense.
À partir de 1887, des points sont accordés pour les essais marqués (1 point seulement). Mais c'est seulement depuis 1992 (oui, oui !) qu'un essai marqué vaut 5 points.

On peut aussi marquer ce qu'on appelle un "essai de pénalité". Là, rien à voir avec l'essai classique : en fait, si l'équipe A (par exemple) tente de marquer un essai mais est empêchée par des fautes d'anti-jeu de l'équipe B, l'arbitre peut décider d'accorder un essai à l'équipe A.

Après l'essai, une tentative de transformation a toujours lieu : elle est faite depuis un point en arrière de l'endroit où l'essai a été inscrit. Si lors de la pénalité (nous y viendrons !), les joueurs de l'équipe adverse ne peuvent PAS essayer d'intercepter le ballon, lors de la transformation, ils le peuvent !
Une transformation réussie rapporte 2 points à l'équipe. Finalement, un essai transformé rapporte au total 7 points à l'équipe : de quoi creuser certains écarts lors des matchs !

Durant la saison 2011/2012 de Top 14 (le championnat de France qui réunit les 14 meilleures équipes, si vous préférez), c'est Timoci Nagusa, du MHR (Montpellier Herault Rugby) qui a marqué le plus d'essais (11). En H.Cup (le championnat d'Europe), c'est Vincent Clerc, du Stade Toulousain, qui a marqué le plus d'essai dans l'histoire de la H.Cup : 32 essais en tout !
Sur le plan mondial, Jonah Lomu, joueur Néo-Zélandais, a marqué 15 essais en 2 participations à la Coupe du Monde (1995 & 1999) : un record mondial !


Et vous, quel marqueur d'essais vous est emblématique ? Un essai en particulier dont vous vous souvenez bien ?

Crédit photo : MémoSport.fr : Jonah Lomu, marquant un essai face à l'Angleterre en 1995.

vendredi 22 juin 2012

AlphaRugby #D

D comme Drop

(Retrouvez les premières parties ICI).

Un drop est une manière de marquer des points (3 points) au rugby. Le drop est exactement nommé drop kick ("coup de pied tombé"). Le drop se pratique au cours du jeu, ou en plein milieu du match, si vous préférez. Afin de marquer un drop, il faut d'abord que le ballon touche la terre avant d'être tapé (ou "botté") entre les deux perches.

Le drop est un élément du jeu très, très compliqué à réaliser. Le joueur "dropeur" doit avoir une bonne visibilité du jeu, une bonne puissance, mais il doit également viser juste (logique !).
Le drop est très souvent utilisé dans les dernières minutes d'un match (mais pas forcément !), quand les joueurs sont dans la nécessité d'acquérir des points et que la perceptive de marquer un essai n'est pas/plus envisageable.

Le drop le plus connu, ou plutôt les plus connus, sont ceux de Jannie de Beer lors du quart de Finale de la Coupe du Monde 1999, qui opposait l'Afrique du Sud à l'Angleterre. Le Sud-Af' a passé 5 drops en seulement 30 minutes : ce fut le record de drops réussis lors d'un match international.
Et s'il y en a bien un qui sait que les drops permettent de gagner à la dernière minute, c'est le joueur Jonny Wilkinson (RC Toulon) qui est actuellement un des grands spécialistes du drop : il a ainsi fait gagner le XV de la Rose face à l'Australie lors de la Finale de la Coupe du Monde 2003.

Ce sont souvent les 10 (demis d'ouverture) qui bottent les drops, mais il n'y a aucune règle prévu à cet effet : n'importe quel joueur peut tenter un drop.

Si je vous dis "marqueur de drops", à qui pensez-vous en premier ?

Crédit photo : BBC (Jonny Wilkinson offre la victoire au XV de la Rose en Coupe du Monde 2003)

samedi 26 mai 2012

AlphaRugby #C

C comme Crunch

(Retrouvez les premières parties ICI).

Mais... qu'est-ce qu'elle nous raconte elle ? Quel est le rapport entre du chocolat et le Rugby ?
Mouahaha, évidemment, je ne suis pas ici pour vous parler chocolat, mais plutôt du Crunch. Qu'est-ce que le Crunch ? En fait, le Crunch est la rencontre entre le XV de France et le XV de la Rose (la France et l'Angleterre, pour les novices).

Au Rugby, on peut le dire, l'Angleterre est l'ennemie suprême de la France ! Oui, d'accord, mais pourquoi le Crunch et non pas le Nesquik (ah ah, humoooour) ?
Je vous explique !

Le Crunch est une expression anglaise qui signifie « moment crucial ». Dans le cadre du Tournoi des VI Nations (nous y reviendrons dans quelques lettres) cette confrontation donne lieu chaque année à la remise du Trophée Eurostar au vainqueur.
Le Crunch, c'est LE match de l'année à ne surtout pas rater tant pour les spectateurs que pour les joueurs. Car un Angleterre / France, ou un France / Angleterre dépasse largement les frontières du sport : ce match illustre clairement la fameuse rivalité historique entre les deux pays. D'où ce nom mystérieux de Crunch : moment crucial en Anglais.

Saviez-vous d'où venait cette appellation ?

dimanche 13 mai 2012

AlphaRugby #B

B comme Ballon

(Retrouvez les premières parties ICI).

Parce que oui, pour jouer au Rugby, il faut un ballon... Logique ! Mais vous le savez bien, le ballon de Rugby n'est pas comme tous les autres ballons. Le ballon de Rugby est ovale. Mais pourquoi le ballon est-il ovale ?

La légende dit qu'en 1823, lors d'un match de football, William Webb Ellis s'est emparé, à la main, du ballon de football et est allé jusqu'à la ligne de l'autre bout du terrain. Webb Ellis a tellement serré le ballon contre son coeur que celui-ci est devenu ovale.

La réponse plus rationnelle dit que lors de la création du Rugby, en 1823, au collège de Rugby (ville située en Angleterre) le ballon est rond.
Ce ballon est fabriqué à partir d'une vessie de porc gonflée (miam). Ce ballon est fourni par le cordonnier de la ville, Mr William Gilbert.
En 1840, Gilbert décide de créer une forme qui permettrait plus facilement de prendre le ballon afin de le plaquer contre soi... Et le ballon ovale a vu le jour ! Cependant, ce n'est qu’en 1877 qu'il sera officiellement adopté pour le jeu de rugby.

Actuellement, et ce, depuis 1995, Gilbert est devenue la marque officielle des ballons de la Coupe du Monde !

La réponse "rationnelle" est sympa, certes, mais la légende est nettement plus belle, non ?
Pensiez-vous que le ballon de Rugby avait une telle "histoire" ?

Crédit photo : Ariane P.

vendredi 4 mai 2012

AlphaRugby #A

A comme Amateur


 
(La présentation a emballé tout le monde et j'en suis très heureuse. Voici donc le commencement de mon AlphaRugby. Lisez la présentation ICI)

Parce que pour beaucoup, le Rugby, c’est surtout l’Équipe de France et les clubs de Top 14… Mais il ne faut pas oublier qu’en France, on compte plus de 325.000 licenciés au Rugby à XV (chiffres de 2010). Mais il ne faut évidemment pas oublier le Seven (Rugby à VII) et le Rugby à XII qui, malheureusement, ne communiquent pas leurs chiffres.

Mais alors, 325.000 licenciés, c’est beaucoup ou pas ? Oui et non. Il suffit de prendre le nombre de licenciés en football (plus de 2.220.000 licenciés en France) pour se rendre compte que le Rugby n’est pas un sport assez médiatisé et ‘banalisé’. Mais il faut aussi prendre en compte le fait que ces chiffres datent de 2010, soit avant la Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande qui a très certainement boosté le nombre de licenciés français.

En somme, il ne faut jamais oublier que derrière la belle équipe du XV de France, plusieurs centaines de milliers de français (hommes et femmes, plus ou moins jeunes) pratiquent ce beau sport... Ça fait rêver, non ?

Explication de la photo : j’ai déjà publié cette photo sur le blog, me semble-t-il. Alors pourquoi la publier une fois encore ? Tout simplement car j’ai pris cette photo lors d’un match de clubs amateurs (dont l’EGG 15, dans le 95).

Êtes-vous licencié en Rugby ? Dans un autre sport ?

Crédit photo : Ariane P.

mercredi 2 mai 2012

Présentation de mon AlphaRugby

A moins que vous tombiez pour la première fois ici (coucou toi, bienvenue !), vous dire que j'aime le Rugby est un bel euphémisme. Je suis dingue de Rugby. Je pense Rugby, je respire Rugby, je rêve Rugby... Bref, je vis Rugby !

Je sais que le Rugby n'est pas un sport apprécié par tous, mais j'ai (vraiment) envie de vous faire aimer ce sport. Ou au moins vous le faire découvrir. Parfois, je lis des commentaires disant que "grâce" à mon blog, certaines personnes se sont mises à regarder un peu le Rugby (juste pour voir un peu) et que finalement, elles ont aimé...
Ces commentaires sont très certainement les commentaires qui me touchent le plus, car pour moi, faire découvrir et aimer le Rugby (ou même autre chose !) grâce à mon blog, c'est énorme. Très certainement la plus belle des récompenses !

BREF (je parle vraiment trop) je vais commencer aujourd'hui, un dossier qui se fera en 26 parties. Oui, oui, 26 parties ! 26 parties, tout simplement car il y a 26 lettres dans l'alphabet.
Vous l'aurez compris, je vais dresser pour vous un abécédaire du Rugby que j'ai intitulé l'AlphaRugby. Chaque lettre représentera pour moi un mot important relatif au Rugby. Je n'ai pas encore une idée précise pour toutes les lettres, mais bon, on y va au feeling, vous verrez bien !

Voilà, je vous quitte sur ce petit article de présentation, qui précède les 26 autres parties (j'essayerai d'en faire environ 1 par semaine). Des suggestions, des avis ?

Crédit photo : Ariane P.


Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...